Comment séduire en 2019 ?

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Messieurs, aujourd’hui, si une femme se présente à vous, perchée sur ses talons hauts, en tailleur, avec du rouge à lèvres, ne tombez pas dans le piège : elle ne veut que votre argent.

Ce type de femmes, qui se déguisent encore ainsi, sont des cas particuliers, que vous croisez, un peu tous les jours…

Dans le cas N°1 : il s’agit d’une professionnelle (oui, une prostituée), dans le cas N°2 : elle vient passer un entretien d’embauche, dans le cas N°3 : c’est une commerciale

De la même façon, que si, vous, mesdames, vous croisez un homme bien vêtu, qui vous ouvre votre portière et vous raconte un peu sa vie, tout en étant à votre écoute, ce n’est rien d’autre que votre chauffeur Uber.

Désolée de casser tous vos espoirs, mais la femme exemplaire, n’existe plus, et le Prince Charmant non plus.

Nous sommes actuellement en 2019, et sur le plan de l’amour, cela signifie beaucoup de changements :

  • les hommes ne nous tiennent plus la porte. Ils passent devant nous, en nous ignorant, sauf si on porte une mini jupe, un top transparent rien, en fait.
  • les femmes ne font plus la cuisine, elle commande Japonnais
  • les hommes ne font plus de bricolage, ils regardent la télé
  • les femmes ne font plus le repassage, elles regardent aussi la télé
  • les hommes ne se rasent plus, mais ils portent des talons de temps en temps
  • les femmes ne se rasent plus non plus et elles portent des baskets, la plupart du temps
  • les hommes ne nous draguent plus, ils sont sur leur smartphone
  • les femmes draguent, ouvertement, mais uniquement au bar, ou sur Tinder

Les temps ont changé…

Donc comment faut-il s’y prendre, quand nous sommes une femme, à notre époque, et que nous voulons séduire un homme qui nous plaît sincèrement ?

Faut-il le draguer en lui disant « eh m’sieur, t’es bon » ? Non. Trop direct.

Faut-il lui sourire, puis l’ignorer, juste après, chaque fois qu’il croise notre regard, en attendant qu’il fasse le premier pas ? Trop long. Voire, inutile.

Faut-il devenir sa pote, au risque de tomber dans la Friendzone ? Pourquoi pas, mais attention à ne pas dépasser certaines limites : ne pas roter, ni péter devant lui, ne pas avoir plus de muscles que lui, et ne pas être plus drôle que lui (oui l’égalité ça va, mais jusqu’à un certain point).

Faut-il l’inviter à boire un verre, mais le laisser payer l’addition ? Non. Dans ce cas, autant tout payer vous-même, en bonne Gentlewoman que vous êtes.

Faut-il le suivre discrètement, jusqu’à chez lui, et rentrer dans son appartement, par inadvertance en lui disant « oh je suis désolée, je me suis perdue », avec un accent danois, et attendre qu’il nous ai baisée plus de 3 fois pour lui dévoiler ensuite nos sentiments et notre véritable accent ? Psychopathe.

Faut-il lui dire, cash, que vous ne voulez pas vous marier, que vous ne voulez pas d’enfant et que vous gagnez plus d’argent que lui, tout en crachant un gros mollard à ses pieds, juste pour qu’il se sente en sécurité ? A méditer.

Que faire, dans le tumulte de cette société ? Que faire ?

(ne pensez-pas que j’ai les réponses sinon je ne poserais pas la question)

Comment savoir s’il faut prendre les devants ou bien rester en retrait, face à cet homme qui nous plaît ?

Tout dépend de l’homme en question :

S’il est un peu timide, dans les deux cas nous sommes baisées (rien, nada, quoi). Soit nous aurons l’air trop avenante, il prendra peur, puis fuira. Soit nous nous ferons plus discrète, pour le laisser s’avancer, jusqu’à nous rendre compte que cela n’aboutit à rien du tout.

Si, au contraire, il est du genre à aller vers les autres, le beau mec qui amuse facilement la galerie…etc. et que, par chance, il est célibataire, alors courrez. N’attendez pas, qu’une autre fille se présente sous son nez. Mais attention : ne pas l’étouffer, ne pas lui faire de l’ombre, ne pas aller trop vite, ni trop lentement (au lit). Soyez parfaite, mais pas mieux que lui. Je vous l’accorde, c’est sportif !

Par contre, s’il est du genre à vous draguer directe, avant même que vous n’ayez dit quoique ce soit, et qu’il vous dit exactement ce que vous désirez entendre, alors sauvez-vous. C’est un professionnel.

Bon, maintenant, si vous pensez que mes conseils ont été inutiles, c’est parce que je suis absolument nul en matière de séduction. Je ne sais pas draguer, et toutes mes relations amoureuses sont arrivées par accident, alors que je n’étais pas préparée (même pas épilée, c’est vous dire).

Donc je n’ai qu’un seul conseil à vous donner : soyez-vous même. Parlez avec cet homme et vous verrez bien ce qu’il en découlera. Chacun est différent, alors ne vous arrêtez pas à des préjugés ou à des conseils bidons. Voyez par vous-même. Soyez intéressée. Observez le, et écoutez-le. Si tout se passe bien, il en ferra de même à votre sujet. Qu’il soit timide, tombeur, ou qu’importe, du moment que vous êtes bien avec lui, tout se fera assez naturellement.

Et si cela coince, alors apprenez à connaître d’autres hommes. Il y en a tant.

Avec tout mon amour,

Aurélie L

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Les Couples.

Les Couples.

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Quand tu es célibataire (et que tu t’appelles Aurélie), tu passes plus de temps à observer comment les couples fonctionnent, s’ils sont heureux ou non, s’ils vont durer, s’ils s’écoutent vraiment, et s’ils se complètent bien… tu prends des notes, plutôt que de chercher à séduire. Parce que, tout ce que tu veux trouver, c’est l’amour, le vrai. Et tu ne veux pas te tromper.

Quand je regarde cette photo… une femme souriante, au bras d’un homme fier… Je me demande vraiment comment ils ont fait pour tenir aussi longtemps.

Comment ma grand-mère a-t-elle fait pour supporter mon grand-père, si longtemps ? Comment a-t-il fait pour la supporter si longtemps ?

Déjà, à cette époque, je me dis qu’ils devaient s’aimer (vraiment beaucoup) pour ne pas se poser la question. En 70 ans d’amour, ça en fait des engueulades et des bisous,  pour élever 4 enfants, puis accueillir 8 petits-enfants, chaque été, et enfin avoir la chance de rencontrer 4 de leurs arrière-petits-enfants, avant de nous quitter.

Je me demande à quoi ressemblerait mon couple, à moi, plus tard… S’il sera assez fort ou si je serai assez patiente pour que cela dure longtemps. Je veux dire, très longtemps.

J’essaye de m’imaginer… Faire des concessions, pour une durée indéterminée. La patience pour la cuisine, la vraie. Le sommeil léger. Lui qui ronfle. Plus de couette. Plus de place. Et des mômes qui viennent t’extraire de ton lit, à 3h du mat, parce qu’ils ont faim. Puis, un second réveil brutal, quelques heures plus tard, pour préparer le café et repasser la chemise de Monsieur, avant de partir travailler. Et rebelote le mardi. Le mercredi. Le jeudi. Le vendredi. Et s’il faut, même, le week-end. Quelques années durant. Et plus, si affinité.

J’observe mes amis, les jeunes couples de mon entourage à qui je rends parfois visite, et je me dis que c’est possible. Je me dis qu’une femme a beau être chiante, qu’un homme a beau être bordélique, l’amour est là, et il perdure.

Je les regarde s’aimer, s’embrasser, se gueuler dessus, se pardonner, se fusiller du regard, se balancer des vannes, ou des assiettes (quand la tension monte dans la cuisine), puis s’aimer à nouveau, se faire des bébés, se taper des fous rires, se taper des déménagements, se ruiner, se taper les gosses le samedi, et ikea le dimanche, s’essouffler, se soutenir, se relever, s’aimer encore, s’aimer autant qu’avant, mais toujours plus longtemps. Et ils sont heureux.

Parfois, ils me rappellent un peu mes grands-parents… Et je me dis que, parmi eux, il y en aura qui deviendront aussi des exemples de couples qui s’aiment jusqu’au bout, envers et contre tout.

Et j’avoue, j’espère un jour, à mon tour, faire partie de ces beaux exemples, pour mes propres petits-enfants… Même s’il faut faire des concessions, au passage.

Love,

Aurélie L

 

 

 

La Saint-Valentin pour tous

La Saint-Valentin pour tous…

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Bah oui, c’est le sujet du moment, alors faut bien que je vous en parle un petit peu !

Après quelques années d’expérience de célibat, et de Sans-Valentin, j’aimerais vous donner une idée de ce que représente cette fête, à mes yeux.

Il y a divers points de vue qui s’opposent ou se rejoignent, sur le sujet de l’amour, quand on prononce le nom de cette fête, et pourtant j’ai l’impression que le mot « amour » perd, chaque fois, un peu plus de son sens originel.

Alors à tous ceux qui disent que c’est une fête commerciale mais qui achètent quand-même. Ceux qui disent qu’ils n’ont pas besoin de cette date pour se rappeler qu’ils sont amoureux, et qui d’ailleurs sont les premiers à oublier cette date. Ceux qui pensent qu’ils doivent être absolument en couple avant cette date fatidique, pour ne pas se retrouver seuls. Ceux qui se retrouvent quand-même seuls. Ceux qui disent que c’est ringard. Ceux qui pensent que c’est ringard, mais qui le font pour faire plaisir à leur femme. Ceux qui ne cherchent plus l’amour depuis longtemps. Ceux qui l’ont trouvé. Ceux qui n’y croient plus. Ceux qui n’essayent plus. Ceux qui en ont marre des fêtes, parce que leur porte-monnaie ne suit plus. Et tous ceux qui n’en parlent jamais parce qu’ils ont « d’autres choses à faire ».

A vous tous, j’aimerais vous rappeler que l’amour est un sentiment que l’on peut également éprouver dans divers aspects de notre vie, et sans limite, car il est universel

Une passion, une famille, des parents, des amis, des voyages, de la musique… il y a de l’amour dans tout ce qu’il y a de meilleur à partager.

Parce que c’est quoi l’amour, en fait ?

La première définition que j’ai trouvé dans le Wiktionnaire est celle-ci :

  1. Sentiment intense et agréable qui incite les êtres à s’unir.

Plutôt simple non ? Et si, au passage, ça peut guérir, faire des miracles, vous faire sourire un instant… si ça peut sauver des vies et si ça peut même recoller les morceaux entre des partis ou des nations opposés… alors tous les prétextes sont bons pour célébrer cela, car ça n’a pas de prix.

Que vous soyez célibataire, en couple, ou veuf(ve), continuez d’aimer jusqu’à, pendant et après la Saint-Valentin et aimez plus largement et plus longtemps que jamais, car on en a tous besoin.

Avec tout mon amour,

La Brune

Ps: si quelqu’un veut m’envoyer des fleurs, des Pivoines s’il-vous-plaît (bon courage pour en trouver en hiver et bon courage pour trouver l’adresse 😉

Complexes de jeunesse

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On passe des heures chaque jour à se regarder dans une glace ou au travers des yeux des autres. On fait des comparaisons, on critique, on dévalorise, on ignore et on piétine les rêves de la seule personne qui ne nous abandonnera jamais et à qui on devrait faire confiance toute notre vie : soi-même.

Pour être franche, quand j’étais petite, j’avais des tas de complexes…

Trop grande, trop menue, cheveux et seins trop plats, mauvais profil, pas jolie, trop sérieuse, pas assez populaire, trop timide, pas assez garçon manquée, trop gamine, trop gâtée, trop fofolle, trop sage, pas assez féminine, trop pauvre, trop conne…bref, je m’arrête là parce qu’avec l’imagination débordante que j’avais à l’époque (et que j’ai toujours) toutes sortes de critiques contradictoires étaient possibles. Oui, contradictoires avec moi même. Parce qu’ils ne s’agissaient là que des paroles des autres avec lesquelles JE tombais d’accord. Mais était-ce vraiment ce que je voulais être ?

En grandissant j’ai appris qu’on était réellement ce qu’on pensait de soi-même. C’est vrai tous ces « défauts » sont très vite devenus une réalité aux yeux de ceux qui souhaitaient me voir ainsi et vous savez quoi, c’était vraiment un problème pour moi.

C’est triste à dire mais il y a vraiment des jours où je me sentais mal aimée. J’étais en fait mal aimée par moi-même. Voilà tout. J’avais cessé d’aimer la personne que j’étais et de croire en ce que je pouvais réellement être. J’écoutais les autres et je me disais « ah oui, c’est vrai, je suis comme ci, ou comme ça… » Pfff… Trop naïve !

Qui devais-je être pour plaire à tout le monde ? Natalie Portman ? Penelope Cruz ? Claudia Schiffer ? Je ne savais même plus qui j’étais alors que j’avais peut-être plus de potentiel que n’importe quelle bimbo qui montre aisément tout ce qui sort naturellement de chez elle : ses dents blanches, sa poitrine, son maquillage, son fric et par dessus tout, ses nombreuses discussions qui la concerne elle tout particulièrement.

C’est vrai je ne voulais pas ressembler à une de ces filles superficielles qui prend tellement soin d’elle qu’à vrai dire elles n’ont plus le temps pour qui que ce soit d’autre, parce que même à ce stade on reste une éternelle insatisfaite de la vie. Croyez-moi.

Mais que fallait-il alors pour que je m’aime comme j’étais ?

Je prenais l’exemple de Serge Gainsbourg et je me disais que quand-même il devait bien y avoir quelque chose pour arranger ça.

Tout d’abord, je devais apprendre à accepter mes défauts. Ils font partie de moi, de mon passé et ils m’appartiennent puisque c’est moi qui en ait fait une telle réalité.

Ensuite je devais les apprivoiser véritablement. Savoir comment ils pouvaient enfin jouer en ma faveur, ou savoir comment mieux les contrôler de façon à ce qu’ils ne soient plus un complexe mais une particularité de mon charisme.

Après ça, venait le fait d’arrêter de me demander ce que les autres pensaient de moi.

Et j’ai très vite découvert que tous ceux qui sont vraiment heureux se moquent de si leurs actions, leurs paroles ou leurs look vont gêner. Ils font ce qui semble juste selon eux et c’est ce qui fait leur force. Ils se font confiance et gagnent la confiance d’autrui en étant parfaitement en harmonie avec eux mêmes.
C’est vrai, on grandit dans une société qui regorge de points de vue différents sur ce qui est bien, mal, beau, moche, acceptable, intolérable…etc, alors il devient très difficile de s’harmoniser avec tout le monde. Sinon ça donne un genre de puzzle complexe avec des milliers de pièces qui ne s’imbriquent avec aucune autre et vous ne vous sentez jamais complet finalement. Chacun sa vision des choses et l’essentiel c’est d’être fidèle à ce qu’on aime et de continuer à évoluer vers son idéal.

Certaines personnes vous aimeront tel que vous êtes, d’autres vous donneront des conseils constructifs vers votre but parce qu’ils croient en vous, et une minorité de personnes tenteront encore de vous diminuer de diverses façons possibles, qu’importe à quel stade de votre vie vous êtes arrivé. Mais ne vous rabaissez pas à ces derniers. Ne leur accordez aucune attention, car leur but est de détruire et ils y parviennent dès le moment où vous tombez d’accord avec eux. Après, ils ne tiendront plus compte de vous, car ils sauront qu’ils auront réussi et que vous continuerez le travail avec ferveur jusqu’à finir six pieds sous terre, à un moment plus ou moins précoce de votre existence. Non, vraiment ces gens là ne méritent pas tant de haine ni pour vous, ni même pour eux. Ils ont eux aussi pleins de bonnes raisons d’aimer les gens et de s’aimer, mais ne le savent pas encore. Laissez leur un peu de temps, et continuez votre chemin. C’est la meilleure façon de les aider et de vous aider à avancer.

Dans ma vie j’en ai rencontré pas mal des gens comme ça, mais franchement ils n’ont pas fait long feu sur mon chemin. En fin de compte je suis simplement restée moi-même tout en m’aimant comme j’étais et en ayant confiance en mes choix pour me voir évoluer.

Je m’aime comme je suis. Mais alors je n’ai absolument pas peur de le dire. Je suis complètement « in love » de moi, avec ou sans maquillage, dans la rue ou en pyjama, en train de danser sur des tubes des années 80 ou en train de refuser un verre de vin, en soirée ou en famille, en train de rire aux éclats ou en train de draguer timidement, en train de dire oui à un mec et non à un autre, qu’importe mes erreurs, mes folles ambitions, mes échecs et mon passé et qu’importe si mes projets et mes rêves ne plaisent pas. C’est vrai, je me trouve géniale en fait 😀 Et je continuerai de m’aimer aujourd’hui, demain, les jours suivants, les mois prochains, en 2017, et jusqu’au bout de ma vie, sans jamais avoir à prouver quoi que ce soit à personne.

Je pense que je peux encore avoir pleins de raisons d’être dévalorisée, ignorée, ou contredite par cette société mais j’ai tellement de raisons de ne pas en tenir compte parce que je sais ce que je vaux et tout ce que je peux apprendre pour évoluer. Et pour finir, je ne suis pas là pour être aimée mais pour aimer les gens, en commençant par moi évidemment 😛  parce que je pense que c’est une valeur bien plus importante à apprendre dans la vie que de savoir être assez belle, assez drôle, assez intelligente pour attirer les regards.

Nous sommes tous le reflet de ce que nous pensons de nous-même. A nous de jouer maintenant 🙂

Peace&Love my Friends #lapacifisteaparlé

Aurélie L

 

 

 

Aller au bout de ses désirs…

 

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J’ai soif d’amour, de tendresse, de baisers, passionnés, délicats, de surprises, de romantisme, de compliments, de doux sourires, de regards profonds, de « je t’aime », de mots doux, de nuits blanches, de fous rires, de caresses, de séduction, de ballades en moto ou à pieds dans les rues de Paris, de longues discussions au café, de plats délicieux ai restaurant, du temps qui s’arrêtent pour se laisser porter par un coup de foudre trop intense pour accorder plus d’importance au monde extérieur. J’ai soif d’amour comme jamais.

Pourtant jusqu’ici je n’y croyais plus. J’avais essuyé trop d’échecs, à vouloir jouer l’héroïne d’hommes trop parfaits au cœur glacé, ou d’hommes trop perdus pour me suivre.

J’en voulais plus, j’avais eu ma dose, je faisais régime et me contentais simplement d’apprécier la beauté inévitable de certains hommes qui passaient sous mon nez pour draguer d’autres femmes (ou parfois des hommes). Je traçais mon chemin sans chercher à tenir la main de qui que ce soit, parce qu’à la longue, ça me ralentissait plus qu’autre chose.

Et puis 2016 est arrivé. Les nouvelles résolutions, les vœux, la réussite, l’amour, l’argent, tout ce qu’on pouvait me souhaiter ont débarqués dans ma tête : je voulais tout, tout de suite et ici.

J’ai donc fini par m’avouer que ma vie manquait un peu de piment, ou qu’il fallait peut-être que je ralentisse un peu dans mon quotidien de femme célibataire affairée. J’ai profité du nouvel an pour rire aux blagues d’un jeune homme que j’avais su faire rire, pour une fois. Et je me suis laissée aller au jeu de séduction qui s’offrait à moi. Plutôt sympa pour commencer l’année.

Cela ne m’a pas arrêtée pour autant d’avancer sur mes projets musicaux, et mon quotidien passionnant, puisque à vrai dire, nous étions tous les deux trop occupés pour se voir trop souvent, et j’étais bien rassurée de pouvoir garder mon emploi du temps de Ministre.  Et puis à la longue (quelques semaines m’ont suffit) je me suis rendue compte qu’il me manquait encore quelque chose… Oui, encore ce fameux piment. Si on avait chacun pas le temps pour se voir et s’envoyer des fleurs ou passer juste un bon moment ensemble c’est peut-être que juste nous n’en avions pas vraiment envie.

J’ai donc décidé, d’un commun accord, de mettre fin à cette relation qui ne menait peut-être nulle part, parce que je pensais que je valais mieux que ça. Le déclic je l’ai eu un jour, alors que j’écrivais une nouvelle chanson. Le titre : Mon coup de foudre à moi. Dans cette chanson je me suis amusée à décrire la scène, l’ambiance, le décor et le quotidien que je m’attendais à vivre dans un couple, et qui me manquait à vrai dire. Et c’est en écrivant que je me suis rendue compte que tout était possible. Qu’il existait quelque part. Qu’un jour je serai réellement satisfaite et que je saurai moi aussi satisfaire un homme à mon goût. Alors j’écrivais tout ce dont j’avais envie, moi. Qu’importe si cela paraissait improbable, même s’il fallait que le Prince Charmant débarque sur une Licorne Rose, pour m’emmener dans son Château à l’autre bout du monde, je me suis tout permis dans cette chanson. Bon, je vous rassure, je n’aspire pas à vivre dans un conte de fée donc mes propos n’iront pas jusque là pour cette chanson.  En revanche, j’aspire à vivre l’amour comme quelque chose de plaisant et non quelque chose de douteux, énervant, triste, ou inutile comme j’avais pu le vivre jusqu’à présent. Et pour cela il faut oser rêver, oser dire ce qu’on souhaite réellement et rester fidèle à ses souhaits qu’importe ce que d’autres vous diront. Si vous pensez que c’est la bonne chose à avoir, à faire et à être alors foncez. Et au pire vous vous rétamerez, mais au moins vous en tirerez vos propres leçons pour mieux avancer par la suite.

Parce que dans la vie, ma philosophie à moi, c’est qu’il faut se permettre de rêver ce qu’on veut vraiment. Et ensuite se donner tous les moyens pour y arriver. Et je parle d’amour dans cet article, mais c’est valable pour tout : le travail, le logement, les relations…etc. C’est essentiel pour être heureux au quotidien. Si tu ne sais pas ce que tu veux tu ne l’obtiens pas, tu obtiens le contraire, ou bien même pire, si tu ne sais pas reconnaître ce que tu veux vraiment, et un jour, la chose qui te conviendrait en fait parfaitement, arrive soudain dans ta vie, et tu la laisse filer sous ton nez. Nommer exactement ce qu’on souhaite avoir ça permet de savoir un minimum où on va, de s’éloigner le moins possible de la scène idéale qu’on souhaite vivre dans notre vie, qui est la nôtre, après tout ! Nommer où l’on va. Comme quand tu nommes ta destination quand tu pars de chez toi, et que tu trace un minimum ton itinéraire pour ne pas te perdre, rater ton train, ou passer par les quartiers douteux.

C’est comme ça que j’ai toujours vu les choses. Et à vrai dire je n’en démords pas depuis que je suis petite. Je me souviens de moi petite, assise à mon petit bureau (bureau de Ministre déjà à l’époque) en train de faire les plans de ma futur maison, d’écrire la description de mon homme idéal, ou d’écrire simplement ma liste au Père-Noël. Et ben, même si je suis encore loin de l’idéal, je sais que j’avance dans la bonne direction et j’y crois tous les jours un peu plus, parce que je me vois progresser dans mon itinéraire.

Et c’est ça qui me rend heureuse 🙂

C’est aussi pour ça que j’écris ces mots aujourd’hui, car j’estime qu’il est important de donner ses meilleurs conseils pour voir son entourage avancer vers un avenir plus glorieux, plus heureux, plus plaisant.

Tu veux une grande maison, un jardin, une grande famille, une manucure tous les 15 jours, un quartier plaisant, un sac Chanel, une voiture, un vélo, un scooter, un pays sans hiver, un boulot que tu aimes, des amis heureux autour de toi ? Très bien. Tout ce que tu voudras. Mais donnes toi les moyens d’y arriver maintenant. Oui parce que c’est bien beau de rêver mais pour vivre le rêve, tu dois accepter tous les enjeux et te bouger pour arriver au but. Et attention, tu n’as pas un temps infini. Si tu veux te voir concrétiser tout ça, c’est maintenant. Pas demain, pas quand tu seras grand, pas dans une vie futur, pas quand la chance te tombera dessus, peut-être un jour, mais tu sais ni quand, ni comment, ni pourquoi. C’est maintenant.

Prends un papier (ou plusieurs), un stylo (avec suffisamment d’encre) et écris tout ce que tu veux atteindre toi, dans ta vie. Poses-toi la question : « Comment je me vois dans 1 an, dans 10 ans, dans 20 ans, dans 50ans ? Ou même demain, le mois prochain, pour commencer ? Quelle avenir je me souhaite, à moi, ma famille, mes amis, mes enfants , l’environnement…etc. ». Bah oui. On a beau dire que pour être heureux il faut savoir profiter de l’instant présent (et c’est vrai aussi), si personne ne crée le futur, et ne l’imagine comme il pense qu’il devrait être pour lui, alors comment on peut prédire un seul instant présent qui soit heureux ? Ensuite poses-toi honnêtement la question de où tu en es dans ta vie actuelle. Est-ce que t’es heureux ? Qu’est-ce qui te rend heureux ? Qu’est-ce qui te rend malheureux ? Qu’est-ce que tu peux faire y remédier et pour te rapprocher d’une vie que tu apprécieras plus ?

Si tu veux être content de te réveiller demain matin, il te faut prévoir un minimum de choses pour te réveiller du bon pied. Est-ce que t’as encore du lait ? Est-ce que t’as payé ta dernière facture d’électricité pour pouvoir prendre une bonne douche chaude, ou simplement te faire griller tes tartines à savourer en écoutant les nouveaux tubes à la radio ? Est-ce que t’as mis ton réveil pour te lever à l’heure et arrêter de courir après le bus comme tous les matins ?

Voilà. Je te parle de toutes ces petites choses auxquelles on pense ou on pense pas, tous les jours, et qui font de demain ce que nous avons créé la veille. Alors après ces petites choses, il y aussi des choses plus importantes que tu fais au quotidien pour créer des moments futurs où tu seras heureux ou malheureux. Comme quand tu embrasse la mauvaise personne au mauvais moment, ou qu’au contraire tu décide de rester avec la personne qui va réellement t’aider dans la vie. Ou comme quand tu signe un contrat pour un boulot que tu n’as jamais aimé alors que tu pourrais gagner autant voire plus d’argent si tu te donnais la peine de chercher le boulot que tu aime.

Bon je ne dis pas que la vie est facile et qu’il suffit de décider ce qu’on veut pour l’avoir. Mais presque en fait 🙂 Parce que si tu suis réellement ce que tu veux et que tu gardes confiance en tes décisions, même si tu dois changer de chemin, en cours de route, parce que tu t’es trompé de sortie ou que tu dois changer les pneus pour mieux rouler, l’essentiel c’est d’arriver à destination. Et ça, jusqu’à preuve du contraire, c’est toi qui décide de où tu vas dans la vie. Même quand tu te mets à suivre le chemin d’une autre voiture parce que t’es perdu, bah c’est ta décision. Et si cette voiture là a décidé de suivre un chemin boueux, il ne tient qu’à toi de continuer à la suivre, ou de rebrousser chemin pour emprunter une voie plus fluide. Bref, je pense que t’as saisis l’idée 🙂

Alors surtout il te faudra quelques ingrédients : de la patience, du courage, de l’énergie, du jugement, de la connaissance, et ne pas baisser les bras. Voilà c’est déjà pas mal je pense. Après, c’est vraiment un état d’esprit. Une décision, et de l’intégrité pour ne pas de laisser abattre par quoi (ou qui) que ce soit.

A toi de jouer maintenant, attaches ta ceinture et je te souhaite bon voyage (en Licorne) !

Ps: A très vite pour te faire écouter « Mon coup de foudre à moi » et te faire rêver un peu plus !

Bises,

Aurélie L