Le Retour des Vacances…

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Assise depuis quelques heures, dans ce wagon silencieux où braillent quelques enfants vivants, de temps à autres, j’observe la vie qui se cache derrière ces visages inconnus qui partagent avec moi, ce voyage un peu nostalgique qu’on appelle le retour des vacances.

Je me demande ce qu’ils font de leur vie. Est ce qu’ils ont encore des rêves. Est ce qu’ils pensent à demain. Est ce qu’ils préfèrent faire le corps, faire le mort, et continuer le même train-train encore et encore, sans broncher. Ou est ce qu’ils profitent de leur vie sans compter.

Est ce qu’ils arrivent à croire qu’il y a d’autres gens qui ont peut être les mêmes soucis qu’eux, si ce n’est pire. Est ce qu’ils pensent qu’ils sont différents de tout le monde. Est ce qu’ils pensent être à la mode. Est ce qu’ils pensent qu’ils sont tout seul, malgré tout. Est ce qu’ils pensent à tout le boulot qui les attendent et le léger stress de la rentrée des enfants, qu’ils pensaient ne plus jamais avoir à subir, depuis maintenant plus de 20 ans.

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Est ce qu’ils pensent qu’ils auraient dû tout plaquer, rester la bas et ne jamais revenir. Est ce qu’ils auraient mieux fait de faire un petit selfie dans les vagues, un doigt d’honneur bien dressé et un sourire bien étiré pour le poster sur les réseaux sociaux et dire « Fuck » à leur vie d’avant et annoncer un changement radicale. Ou est ce qu’ils sont impatients de rentrer dans leur petit appartement calme et bien rangé pour reprendre leur quotidien, bien rangé lui aussi, sans moustique, coups de soleil et maux de nuque dû à cet oreiller qui n’était pas le leur.

Est ce que le type assis à ma gauche regarde sans arrêt son téléphone pour répondre à tous ses potes qu’il va revoir ce week-end où est ce qu’il le regarde parce qu’il attend, depuis deux ans, un message de son ex. Un simple « ça va ? » qui le laisserait perplexe pendant 20 minutes, avant de lui répondre « oui et toi ? ».

Je me demande si derrière ce masque d’adulte qu’on promène de jour en jour, et de ville en ville… je me demande si y en a qui pleurent encore. Je me demande si y en à qui rient de temps en temps, jusqu’à ne plus avoir besoin d’aller à la salle de sport, tellement les abdos auront bien travaillé.

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Je regarde les voyageurs de ce train, toutes ces vies qui semblent aller dans la même direction que moi, mais qui trimbalent derrière eux un passé bien distinct, qui leur feront aller dans des tas de directions que je ne connaîtrai jamais. Ils fuient mon regard. Ils lisent des livres. Écoutent de la musique. Regarde le paysage défiler comme une bobine de film, en accéléré. Ils s’endorment. Et moi je fais pareil, jusqu’à l’arrivée du train sur le quai, où je suivrai mon petit bonhomme de chemin, une vie qu’ils ne connaîtront peut-être jamais… ou peut-être un jour, s’ils tombent sur ce blog par hasard.

Je sors du train, et je me rends compte que personne ne m’attend à la gare. C’est fini ce temps là, où papa et maman t’aidaient à porter ta valise, trop lourde et encombrante, en râlant un peu, parce qu’encore une fois tu as eu les yeux plus gros que le ventre.

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Aujourd’hui je balade silencieusement, ma petite valise et je repense à ce livre que j’ai lu dans le train, d’Anna Gavalda : « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part » Cette petite phrase résonne dans ma tête et c’est ce que je ressens à cette minute précise où je traverse le quai, et la foule parisienne, agitée. Heureusement, je me rappelle qu’en effet, beaucoup de personnes m’attendent quelque part, actuellement. Mes collègues de travail, ma famille, mes amis, mais aussi tous mes projets, ma guitare, ma musique, mon coach vocal, peut-être vous, à mon premier concert, et les producteurs de musique qui ne savent même pas encore que j’existe ! Alors oui, j’ai du pain sur la planche, et j’ai déjà hâte de m’y remettre et de tous vous revoir !

Bonjour Paris, tu m’avais manqué !

Et pour fêter ça, un petit extrait d’un de mes derniers textes :

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« Bonjour Paris,

Tes beaux immeubles qui s’entassent.

Tes ruelles, boulevards et impasses.

Les heures, les voitures, les gens passent

Mais ont du mal à se faire place.

Bonjour Paris,

Tes brasseries, cafés allongés,

Des heures assis là, sans bouger,

Et les additions rallongées,

Parce qu’il fait si bon d’y manger.

Bonjour Paris,

Sur toi, le temps, la pluie s’écoulent,

Et les mêmes pigeons qui roucoulent,

Les mêmes parisiens qui s’essoufflent,

Toujours emportés par la foule. »

Bon retour à tous🙂

Un week-end en Italie…

Un week end en Italie…

Intro : Je ne suis pas quelqu’un qui voyage beaucoup. Non pas que je n’y vois aucun intérêt mais parce que, même quand l’envie me prend, j’ai toujours de très bonnes raisons de ne pas quitter Paris : pas la tune pour partir aux Seychelles, pas le temps pour partir aux US, trop peur de l’avion pour partir en Australie, pas assez bilingue pour partir à Londres, pas de mec pour partir à Venise…etc. Du coup je me contente de mes voyages en métro où en Uber quand je me permets de sortir un peu de ma routine, mon cocon, et reste un peu plus tard à claquer un peu plus de tunes pour avoir une vie et des amis, comme tout le monde.

Finalement c’est ma pote Marine qui m’appelle un jour pour me dire que son père nous offre le voyage en Italie pour fêter son anniversaire là-bas. Alleeeeeeez ! Je dis oui !

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Et quelques semaines plus tard nous voilà à l’Aéroport, direction Florence !

Nous avions pris le Noctilien- glauque – à 4h du mat après avoir regardé la France se qualifier pour la demi finale en gagnant contre les allemands 😜

Arrivées à l’aéroport, nous savions déjà que notre voyage ne serait pas de tout repos. Nous avons dû courir un peu partout dans les couloirs pour éviter de rater l’avion à cause d’un mauvais timing (arriver 1h avant l’embarquement, apparemment, c’est trop juste).

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Après 1:30 de vol nous sommes arrivées au petit aéroport de Pise où j’avoue ne jamais avoir attendu aussi peu pour récupérer ma valise.

Nous décidons alors de trouver la tour de Pise, au passage.

Seul hic dans l’histoire c’est qu’on avait pas prévu que notre téléphone ne capterait pas là bas… Donc adieu Google Map, Facebook, Instagram, Twitter, Snapchat, et autres conneries virtuelles. Bonjour la vraie vie !

Nous avons alors demandé notre chemin aux passants. (c’était une expérience totalement nouvelle pour nous, jeunes geekettes de 2016, et je vous recommande vraiment la vie réelle, c’est le plus beau voyage que vous puissiez faire 😜 )

Nous avons finalement trouvé un petit restaurant juste au pied de la tour, pour déguster notre premier repas italien.

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La carte était plutôt alléchante et le café à 1,10€ seulement, pour nous c’était le bonheur ! Même si on en boit pas !

La serveuse nous reçoit, mais ne parle ni français, ni anglais donc cela complique les choses.

On commande. On veut du frais parce qu’il fait chaud donc on opte pour des petites salades. Elle nous sert, on est surprise par la qualité visuelle qui laisse à désirer, on goûte et on est définitivement déçues. Finalement on paye quand-même, parce que les olives étaient très bonnes… Et on se console en se disant que c’est le premier resto du week-end, et qu’on arrivera bien à se rattraper !

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On écarquille les yeux devant l’addition et on demande des explications :

« Touto normalé regazza ! » Ça double en terrasse mais, ça, c’était une petite surprise italienne juste pour souhaiter la bienvenue aux touristes (avec le sourire bien évidemment).

A peine sorties du restaurant, on croise le premier bel italien qui nous propose de signer une pétition pour soutenir la prévention des dangers des drogues ! Super ! Quelle bonne cause ! Il nous propose également de faire un don et Marine se jette à l’eau. Elle cherche un billet de 5€ mais elle n’a pas la monnaie, et lui non plus, comme par hasard, du coup elle lui laisse gracieusement ses 10€, pour son charme et ses beaux yeux.

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A peine arrivées, les dépenses s’enchaînaient aussi vite que les mots des italiens !

Après ce premier « festin » nous avons pris le car pour aller jusqu’à Florence et là, toujours sans réseau, ni map, avec nos pantalons parisiens qui commençaient à nous coller aux jambes, et nos quelques heures de sommeil manquantes, nous avons cherché notre Airb&b.

On demande notre chemin, on se trompe de direction, on arrive dans un mini bus – plus petit tu meurs, étouffé. On suit les indications du conducteur, les routes sont pavés, les gens entassés et mal-aimables, ils ne parlent pas l’anglais et visiblement on les saoule, mais on arrive finalement dans la petite rue qui s’avère ne pas du tout être la bonne adresse.

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On remercie notre guide, toujours avec le sourire, parce que, nous, on est trop mignonnes, on fait demi tour, toujours en mini bus, toujours entassées, toujours en nage, et toujours perdues et on retourne à la case départ pour finalement prendre un taxi. On arrive à se faire comprendre, cette fois-ci, et on arrive même à la maison.

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Super mignon, super cosy, on est contente, on prend une douche, nos robes d’été et lunettes de soleil, et c’est partie pour l’aventure, mais cette fois-ci munies d’un plan !

On marche jusqu’au centre ville et là, c’est l’Italie ! Pour de vrai ! Les petites rues, les chapelles, les Ristorante, le Dôme, les balades en carrosses, les cornets de glaces, les rues piétonnes, les violonistes, accordéonistes, le carrousel, les italiens multo bene, en scooter, et le soleil qui vient nous griller nos jambes, trop blanches. Viva Italia !

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Le premier jour on a un peu de mal, quand même, car là-bas les voitures ont la priorité, les gens nous renseignent en faisant la gueule, les glaces (non artisanales) coûtent 10€ (quand t’es touriste) et les italiens ne nous draguent même pas, donc on se sent, quand-même, un peu arnaqué sur tout le rêve italien qu’on nous avait vendu…

Le soir on trouve finalement un super resto sur la place avec des vraies pizzas italiennes à seulement 10€, avec vue sur le carrousel et les violonistes qui nous transportent. Magique.

Par contre, pour venir casser le rêve italien, il y a toujours ce même monsieur qu’on voit partout, même à Paris, au pied de la Tour Eiffel, à Montmartre ou ici, à Florence : le fameux vendeur de roses qui vient vous interrompre en plein dîner. Bon ok.

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La nuit tombe et on aimerait aller danser. Visiblement la seule boîte du centre ville s’appelle le Space et tous les jeunes nous la conseillent si on ne veut pas se taper le taxi pour aller voir d’autres boîtes, quelques kilomètres plus loin.

On se décide finalement à rentrer se coucher parce que nos heures de sommeil manquantes commencent à nous donner mauvaise mine et qu’on a l’air bourrées, sans une seule goûte d’alcool, chaque fois qu’on rigole pour tout et n’importe quoi.

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Le lendemain c’est journée shopping, soldes, balades dans les ruelles, le marché (les négociations et les arnaques), et repos en terrasse. Bref, des vraies touristes (et vraies gonzesses). Et je suis désolée si vous pensiez découvrir les monuments d’Italie, sur mon article, mais nous étions plutôt branchées beaux mecs et resto, là-bas (et partout où on va d’ailleurs…).

 

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On a bien failli visiter le Dôme mais les gardes n’arrêtaient pas de nous repousser en disant : « Cover legs! » Sur le coup j’ai pas trop compris… j’ai cru que ça faisait partie de la tradition, un genre de rituel avant de rentrer dans le Dôme, alors je me suis baissée en avant pour couvrir mes genoux; comme je pouvais, jusqu’à ce que je me fasse pousser par d’autres touristes en pantalon, qui eux ont pu rentrer. Pendant ce temps, Marine, elle non plus, n’avait pas tout compris à la demande de la sécurité et elle remontait un peu sa robe pour montrer qu’elle ne cachait rien entre ses jambes, et que non, elle n’était pas une terroriste. (Il faisait chaud, nous n’avions dormi que 4h, et ne comprenions pas trop l’accent italien. Il faut nous comprendre…). Bref, nous n’étions visiblement pas acceptées dans le Dôme, à cause de nos mini robes d’été, pas très catholiques, à leur goût.

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Bon, après ce petit épisode de ridiculisation gratuite, nous nous sommes remontées le moral en allant faire un tour en carrosse (sans les chevaux parce que c’était plus cher), et sans le Prince Charmant, parce que Roméo était resté à Vérone, donc à la place c’est Pablo qui pédalait (péniblement), en nous faisant le guide.

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Ensuite nous avons poursuivi notre journée à marcher quelques kilomètres dans le petit Florence (oui, pour nous c’était en effet très, très petit, parce qu’on a très vite abandonné le plan, du coup nous pensions avoir fait le tour du centre-ville, jusqu’à découvrir l’autre côté de la rive, la veille de notre départ…) #nocomment

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Arrive alors notre dernier soir, donc on se décide à, tout de même, aller danser au Space. 16€ l’entrée avant minuit mais l’ambiance valait vraiment le coup/coût. Les italiens sont tous ici, donc c’est le paradis pour moi et Marine, qui sommes toutes deux à la recherche de notre Roméo. Mais les italiennes, et leur décolleté plongeant (à en noyer le regard des hommes) sont là aussi et n’aiment pas trop la concurrence féminine française, apparemment. Et vas-y que je te pousse, te fusille du regard…etc. Bref, tous les coups sont permis ! On arrive finalement à rencontrer Francesco et Alessandro qui nous apprennent un peu plus la langue italienne, et nous présentent leurs copains Marco et Andrea. On se déhanche sur des musiques qu’on reconnaît, on s’amuse au son des musiques italiennes, on se marre bien, et on commande à boire, au bar : « Bibite !! » (Ça veut dire sodas en italien, donc on en profite pour crier ce mot à tous les serveurs les plus séduisants d’Italie)

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On finit la soirée, fatiguées (et les seules à être bourrées à l’eau) mais heureuses de ce week-end riche en anecdotes, en fous rires, en dépenses, en calories (grillées par quelques dizaines de kilomètres de marche à pied), en coups de soleil, en cernes, en nouvelles rencontres et en nouveaux mots italiens que nous avons appris, en deux jours seulement, et qui résument parfaitement notre week-end (ciao, mangiare, grazie mille, pagare. Signification : bonjour, manger, merci beaucoup, payer) Bref, le paradis.

Au retour, nous étions dans l’avion quand les bleus étaient en train de jouer (perdre) contre le Portugal, donc nous n’avons rien pu suivre du match. #noregret

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Arrivées à Orly, on entend quelques klaxons donc on pense avoir gagné. Toutes excitées, on vérifie le score sur internet (notre téléphone capte enfin le monde virtuel de l’Internet)  mais à ce moment là on aurait plutôt dû vérifier si on était pas arrivées au Portugal au lieu de Paris, à entendre tous ces klaxons et ces gens heureux…

Inutile de vous faire un schéma de notre déception… #noregret

Je quitte Marine, à Gare de Lyon, pour rejoindre la ligne 13 à Saint Lazare (ma préférée) et là, c’est l’enfer. Les gens sont bourrés, énervés, dégoûtés, ils crient trop fort, tous agglutinés dans les couloirs et les wagons, ils chantent (mal) la Marseillaise, et ils puent. Bref, l’enfer après le paradis. Je vérifie mon compte pour voir s’il me reste encore quelques centaines d’euros, dans l’espoir de repartir en week-end (prolongé), (de quelques mois), (loin d’ici), dès le lendemain matin, mais là j’ai plus un rond et demain c’est lundi. Alors je me dis, vive Paris et vive la France et sa banlieue, de toute façon c’est nous les meilleurs #allezlesbleus

Aurelie et Marine – Les parisiennes fidèles à leur patrie, qui retournent à Paris avec le sourire.

 

Ps : Vous pouvez également suivre notre petit voyage sur notre compte Vine pour les anecdotes en vidéos😉

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Les Jardins du Roi

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Il est 02:50 du matin et je ne dors pas. Ce n’est pas dans mon habitude et mes yeux me piquent un peu, je dois vous l’avouer. Mais l’inspiration est venue frapper à ma porte, ce soir, pour me rappeler comme le monde avait changé sans trop bouleverser le caractère inné de ceux qui pensent tout avoir et tout savoir…

En effet, j’ai découvert Alan Rickman, talentueux acteur et réalisateur, dans son tout dernier film : Les Jardins du Roi. Et voilà, j’ai été tellement impressionnée et transportée par l’époque, la justesse des rôles, l’histoire et l’aspect visuel de ce film, que cela m’a beaucoup inspirée. J’avais donc envie de partager avec vous, ce texte que j’ai écrit, reflétant mon ressenti personnel de cette belle histoire :

Château de Versailles

Je me souviens, il fut un temps
Où jadis, comme au printemps
Le soleil, les carrosses brillaient
Au pied du château versaillais
Louis xiv et ses jardins
Respiraient l’or et le satin
De leurs chemins garnis de brume
De roses et chapeaux à plumes
Sillonnant sous les ombrelles

Des femmes voluptueuses et belles
À qui on tendait la main

Pour s’enivrer de leur parfum

Les promises et les bien aimées

Courtisées les yeux bandés
Par des hommes valsant en costumes

Pour des bals de coutumes
Pour faire danser robes à volants
Faire jouer violons, sentiments
Regards et flatteries infidèles
Pour combler leurs désirs charnels

1684
Château de Versailles
Marquise De Meriviat
Témoignant d’un apparat
De perles et d’ornements
Pour apprendre à faire semblant

Quand bien même tout le monde se ment

Sans doute pour faire passer le temps

Mais surtout plaire à tous ces gens

 

Texte écrit par Aurelie Laffont

 

Mon nom d’artiste ? ;)

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5 bonnes raisons d’adopter un nom de scène en tant qu’artiste :

  1. Il y a trop d’Aurélie Laffont donc cela risque de prêter à confusion (ce sont elles qui m’ont copiée, je vous jure.)
  2. Cela me permettra de séparer ma vie privée de ma carrière artistique (J’étale déjà ma vie privée dans mes chansons et sur ce blog, je pense que c’est suffisant, non ?)
  3. Mon prénom est trop banal et ne reflète pas assez vite ma personnalité (en même temps mes parents ne pouvaient pas trop savoir à ma naissance…)
  4. Bon, et j’avoue que je ne suis pas trop fan du prénom Aurélie. Sûrement parce que ça me rappelle trop de « Aurélie » en colère quand, petite, je ne rangeais pas ma chambre ou trop de « Aurélie » mielleux, d’hommes que j’ai côtoyés et détestés par la suite, ou trop de « Aurélie » sec et froid sortis de la bouche de mes parents pour me sortir de mon sommeil le matin, ou de la bouche des mes professeurs pour me sortir de mes pensées qui m’empêchaient de suivre les cours  (Oh, la rebelle !)
  5. Lancer ma carrière artistique me demande réellement d’adopter un nouveau mode de vie plus intense et plus passionnant que jamais. Et qui dit nouvelle vie, dit nouveau prénom !

J’ai donc opté pour le pseudo : Princess Consuela Bananahammock

Lol c’est une boutade bien entendu ! Ceux qui connaissent bien la série Friends, savent à quoi je fais référence #fandephoebebuffay

Allez juste pour le kiff ! Voici le lien pour visualiser l’extrait de l’épisode où Phoebe décide de changer de nom :  Phoebe Buffay – Friends

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Trêve de plaisanterie !

Revenons à nos moutons🙂

J’ai donc décidé de changer de nom…

Vous êtes prêts ?

(Oui, oui, je sais, j’aime bien faire durer le suspens…)

Tout d’abord, je dois vous informer de mon premier choix.

Il s’agit en fait du prénom que je voulais donner à ma fille, depuis que je suis petite. Je voulais un prénom qui change, qui sonne bien et j’ai d’abord pensé à un prénom de ville des Etats-Unis parce que je rêve de voyager, un jour, là-bas ! Bon… Je me voyais mal l’appeler New-York, Los Angles ou San Francisco… Du coup j’ai regardé ma map monde à la loupe et j’ai trouvé Madison ! La fameuse avenue Madison, à New-York🙂

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Oui parfait ! Ça sonne très bien ça !

Bon. Ok. Mais en attendant, le Prince Charmant n’est jamais venu frapper à ma porte pour me faire un bébé et ma fille, je peux toujours l’attendre ! Haha (fille désespérée, moi ? non, du tout.)

Du coup je me suis dis que mon seul bébé, pour l’instant, c’était ma carrière artistique, dont je prends soin chaque jour (et qui me coûte aussi cher qu’une gonzesse à nourrir, fringuer et gâter, croyez-moi) !

Alors voilà ! J’avais trouvé mon nom de scène : Madison (et, oui, ne vous inquiétez pas, je trouverai bien inspiration pour le prénom de ma fille, au moment voulu !)

Seulement, quand j’ai appelé l’organisme qui s’occupe de l’enregistrement des pseudonymes des artistes, pour savoir si ce pseudo était libre, vous imaginez déjà la réponse… Ô désespoir ! Madison avait été pris par une autre nénette ! J’y croyais pas ! C’est comme si on m’avait volé mon bébé !😮 (et là vous vous dites : calmos Aurélie ! Madison c’est déjà vu et revu ! D’ailleurs c’est le prénom de la fille cachée de Ally, dans Ally McBeal… » Et justement ! Ally McBeal, en plus ! C’est l’exemple typique de la femme que je représente aujourd’hui ! Une femme (un peu dingo sur les bords) éternellement indépendante parce qu’elle n’a jamais su y faire avec les hommes, et qui espère le grand amour jusqu’au bout, malgré tout ce qu’elle prétend, et un jour, ô miracle ! une petite fille débarque dans sa vie de femme affairée.

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(oui, vous l’avez compris je suis aussi fan d’Ally McBeal)

J’ai même pensé à prendre Ally comme nom de scène. Mais là, par contre, c’est comme appeler sa fille Léa, en espérant que personne d’autre n’ait trouvé le même prénom…

Autant vous dire que j’ai vite abandonné l’idée.

Bref !

Revenons à nos moutons (ça va ? Vous arrivez à me suivre ?)

(Oui, je sais, le suspens est long… Mais après tout, en tant qu’auteur, c’est mon boulot de vous faire lire ! )

Donc, j’en arrive au moment fatidique où il faut trouver un autre prénom… Un prénom qui me corresponde, qui sorte du lot et surtout qui n’a pas déjà été pris par d’autres artistes, plus rapides que moi. Pas facile. Vraiment pas facile. (je comprends comment Phoebe Buffay en est arrivé à Banana Hammock…)

Bon, j’avais quand-même très envie de garder Madison (et quand je veux quelque chose, je l’ai… Oui, même avec les hommes. Croyez-moi, quand je n’ai pas d’homme dans ma vie c’est que je n’en veux pas mouahaha)

J’avais envie d’un pseudo qui me représente vraiment et qui parle directement aux gens !

Bon, voyons…

Ce qui me caractérise… Je suis un peu candide, très souvent affairée par tout un tas de projets, j’aime rêver, je fais un petit bonnet A, je ne bois pas d’alcool… Bref, j’ai pas grandi quoi haha

Finalement je me suis rappelée de cette boisson que je commande toujours quand je sors parfois, le vendredi soir, et que je n’ose pas demander une limonade parce que « j’ai passé l’âge ». Ah oui ! Cette boisson qui surprend quand-même les gens quand je la commande ! Le Virgin Mojito ! Bien sûr ! Ça c’est moi boisson préférée ! La fraîcheur de la menthe, acidulée par le goût du citron ! Une boisson sucrée, pétillante, et surtout sans alcool ! (on dirait une pub là non ?) Eh bien, c’est exactement ce qui me correspond ! Ça me parle vraiment ça ! Fraîche, sucrée, pétillante et sans alcool !

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Finalement, j’ai décidé de faire un petit mix entre ma boisson préférée et mon prénom préféré. Un petit cocktail made in Aurelie Laffont !

Attention ! Roulements de tambours !

Veuillez donc applaudir…Virgin Madison !

Voilà mon nom de scène !

(Oui cette fois je suis tout à fait sérieuse !)

Et là, si vous vous demandez si je suis vierge… Alors je vous répondrai que non, je ne suis pas Vierge ! Je suis Taureau !😉

Likez si vous approuvez (et si vous désapprouvez alors Virgin Madison vous remercie d’avoir pris le temps de lire cet article et vous dit à bientôt. Pour rester polie ! lol)

Signé : V.Madison

Ps : Vous pourrez m’appeler Madison, pour aller plus vite, si vous le souhaitez (c’est stratégique ! Comme ça j’ai finalement gardé le prénom Madison, comme choisi au début ! haha Je vous avais dit que j’obtiens toujours ce que je veux non ?😉

KissKissBankBank Music Project

Une nouvelle collecte est lancée sur KissKissBankBank par Aurelie Laffont !

Cette fois-ci pour m’aider à réaliser mon premier clip

qui me permettra de lancer la promo de mon 1er EP,

fraîchement enregistré🙂

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https://www.kisskissbankbank.com/clip-aurelie-laffont

Je suis Auteure-compositrice-interprète (pop française, chansons à texte) et je travaille depuis un moment sur la réalisation de plusieurs titres.

J’ai mis du temps à me lancer, car je voulais être sûre que mon projet soit mûr mais aussi avoir les fonds suffisants afin de produire ce que je souhaitais.

J’ai donc récemment enregistré mon 1er EP dans les studios de Vincent-Marie Bouvot (réalisateur de Zazie, Florent Pagny, Elsa et bien d’autres…), avec l’aide de mon Directeur Artistique, Thomas Cogny, grâce au soutien des internautes sur la plateforme de financement participatif, MyMajorCompany (plus de 6000€ collectés sur 3500€ demandés).

Aujourd’hui, j’ai une équipe professionnelle prête à m’aider à réaliser mon 1er clip afin de lancer ma carrière artistique et me faire connaître plus largement. Car comme vous le savez, internet est un très bon moyen de se faire connaître et encore plus au travers de vidéos visionnées encore et encore sur YouTube.

Ce clip me permettra également d’avoir de quoi contacter efficacement des producteurs intéressés par mes projets afin de continuer ma carrière artistique, avec le support d’une maison de production.

Alors, à présent je fais appel à vous pour soutenir mon projet sur la plateforme de KissKissBankBank (même système que MyMajorCompany).

Pour ceux qui ne connaissent pas encore mes chansons, cette collecte est un bon moyen de me découvrir car dès la première contribution (à partir de 5€), vous recevez un de mes titres en version MP3, à télécharger sur votre boîte mail.

J’en suis à présent à près de la moitié de la collecte à atteindre avant le 17 juin 2016.

Nous comptons tourner le clip cet été et avons grandement besoin de votre aide🙂

A très bientôt,

Aurélie L

Complexes de jeunesse

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On passe des heures chaque jour à se regarder dans une glace ou au travers des yeux des autres. On fait des comparaisons, on critique, on dévalorise, on ignore et on piétine les rêves de la seule personne qui ne nous abandonnera jamais et à qui on devrait faire confiance toute notre vie : soi-même.

Pour être franche, quand j’étais petite, j’avais des tas de complexes…

Trop grande, trop menue, cheveux et seins trop plats, mauvais profil, pas jolie, trop sérieuse, pas assez populaire, trop timide, pas assez garçon manquée, trop gamine, trop gâtée, trop fofolle, trop sage, pas assez féminine, trop pauvre, trop conne…bref, je m’arrête là parce qu’avec l’imagination débordante que j’avais à l’époque (et que j’ai toujours) toutes sortes de critiques contradictoires étaient possibles. Oui, contradictoires avec moi même. Parce qu’ils ne s’agissaient là que des paroles des autres avec lesquelles JE tombais d’accord. Mais était-ce vraiment ce que je voulais être ?

En grandissant j’ai appris qu’on était réellement ce qu’on pensait de soi-même. C’est vrai tous ces « défauts » sont très vite devenus une réalité aux yeux de ceux qui souhaitaient me voir ainsi et vous savez quoi, c’était vraiment un problème pour moi.

C’est triste à dire mais il y a vraiment des jours où je me sentais mal aimée. J’étais en fait mal aimée par moi-même. Voilà tout. J’avais cessée d’aimer la personne que j’étais et de croire en ce que je pouvais réellement être. J’écoutais les autres et je me disais « ah oui, c’est vrai, je suis comme ci, ou comme ça… » Pfff… Trop naïve !

Qui devais-je être pour plaire à tout le monde ? Natalie Portman ? Penelope Cruz ? Claudia Schiffer ? Je ne savais même plus qui j’étais alors que j’avais peut-être plus de potentiel que n’importe quelle bimbo qui montre aisément tout ce qui sort naturellement de chez elle : ses dents blanches, sa poitrine, son maquillage, son fric et par dessus tout, ses nombreuses discussions qui la concerne elle tout particulièrement.

C’est vrai je ne voulais pas ressembler à une de ces filles superficielles qui prend tellement soin d’elle qu’à vrai dire elles n’ont plus le temps pour qui que ce soit d’autre, parce qu’à vrai dire, même à ce stade on reste une éternelle insatisfaite de la vie. Croyez-moi.

Mais que fallait-il alors pour que je m’aime comme j’étais ?

Je prenais l’exemple de Serge Gainsbourg et je me disais que quand-même il devait bien y avoir quelque chose pour arranger ça.

Tout d’abord, je devais apprendre à accepter mes défauts. Ils font parties de moi, de mon passé et ils m’appartiennent puisque c’est moi qui en ait fait une telle réalité.

Ensuite je devais les apprivoiser véritablement. Savoir comment ils pouvaient enfin jouer en ma faveur, ou savoir comment mieux les contrôler de façon à ce qu’ils ne soient plus un complexe mais une particularité de mon charisme.

Après ça, venait le fait d’arrêter de me demander ce que les autres pensaient de moi.

Et j’ai très vite découvert que tous ceux qui sont vraiment heureux se moquent de si leurs actions, leurs paroles ou leurs look vont gêner. Ils font ce qui semblent justes selon eux et c’est ce qui fait leur force. Ils se font confiance et gagnent la confiance d’autrui en étant parfaitement en harmonie avec eux mêmes.
C’est vrai, on grandit dans une société qui regorge de points de vue différents sur ce qui est bien, mal, beau, moche, acceptable, intolérable…etc, alors il devient très difficile de s’harmoniser avec tout le monde. Sinon ça donne un genre de puzzle complexe avec des milliers de pièces qui ne s’imbriquent avec aucune autre et vous ne vous sentez jamais complet finalement. Chacun sa vision des choses et l’essentiel c’est d’être fidèle à ce qu’on aime et de continuer à évoluer vers son idéal.

Certaines personnes vous aimeront telle que vous êtes, d’autres vous donneront des conseils constructifs vers votre but parce qu’ils croient en vous, et une minorité de personnes tenteront encore de vous diminuer de diverses façons possibles, qu’importe à quel stade de votre vie vous êtes arrivé. Mais ne vous rabaissez pas à ces derniers. Ne leur accordez aucune attention, car leur but est de détruire et ils y parviennent dès le moment où vous tombez d’accord avec eux. Après, ils ne tiendront plus compte de vous, car ils sauront qu’ils auront réussit et que vous continuerez le travail avec ferveur jusqu’à finir six pieds sous terre, à un moment plus ou moins précoce de votre existence. Non, vraiment ces gens là ne méritent pas tant de haine ni pour vous, ni même pour eux. Ils ont eux aussi pleins de bonnes raisons d’aimer les gens et de s’aimer, mais ne le savent pas encore. Laissez leur un peu de temps, et continuez votre chemin. C’est la meilleure façon de les aider et de vous aider à avancer.

Dans ma vie j’en ai rencontré pas mal des gens comme ça, mais franchement ils n’ont pas fait long feu sur mon chemin. En fin de compte je suis simplement restée moi-même tout en m’aimant comme j’étais et en ayant confiance en mes choix pour me voir évoluer.

Je m’aime comme je suis. Mais alors je n’ai absolument pas peur de le dire. Je suis complètement « in love » de moi, avec ou sans maquillage, dans la rue ou en pyjama, en train de danser sur des tubes des années 80 ou en train de refuser un verre de vin, en soirée ou en famille, en train de rire aux éclats ou en train de draguer timidement, en train de dire oui à un mec et non à un autre, qu’importe mes erreurs, mes folles ambitions, mes échecs et mon passé et qu’importe si mes projets et mes rêves ne plaisent pas. C’est vrai, je me trouve géniale en fait😀 Et je continuerai de m’aimer aujourd’hui, demain, les jours suivants, les mois prochains, en 2017, et jusqu’au bout de ma vie, sans jamais avoir à prouver quoi que ce soit à personne.

Je pense que je peux encore avoir pleins de raisons d’être dévalorisée, ignorée, ou contredite par cette société mais j’ai tellement de raisons de ne pas en tenir compte parce que je sais ce que je vaux et tout ce que je peux apprendre pour évoluer. Et pour finir, je ne suis pas là pour être aimée mais pour aimer les gens, en commençant par moi évidemment😛  parce que je pense que c’est une valeur bien plus importante à apprendre dans la vie que de savoir être assez belle, assez drôle, assez intelligente pour attirer les regards.

Nous sommes tous le reflet de ce que nous pensons de nous-même. A nous de jouer maintenant🙂

Peace&Love my Friends #lapacifisteaparlé

Aurélie L

 

 

 

Pourquoi la Journée de la Femme ?

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Pourquoi la Journée de la Femme ?

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C’est la question que je me suis sincèrement posée ce matin… Qui a dit que la femme avait encore besoin d’une journée pour se rappeler qu’elle est égale à l’homme ? Non, vraiment, je ne vois pas l’utilité.

Personnellement, je n’ai jamais eu de soucis de ce côté là, je ne me suis jamais sentie plus faible que l’homme et j’ai toujours construis ma vie en me basant sur une seule chose : je suis un être-humain comme tout le monde. Et c’est ce qui devrait faire la force de notre petite planète. Nous sommes tous nés libres et égaux en droits.

C’est ça qu’on devrait appliquer chaque jour.

Et je me battrai pour que toutes les femmes se rappellent qu’elles ne sont ni inférieures ni supérieures aux hommes. Parce que c’est vrai, il en existe encore. Des gens qui n’ont pas été éduqués sur leurs droits et qui « s’amusent » à déprécier la valeur d’autrui ou pire, qui succombent devant des gens comme eux parce qu’ils ne connaissent simplement pas leurs droits.

Nous sommes tous dans le même bateau. Qu’importe que nous soyons un enfant, un homme, une femme, riche, pauvre, qu’importe notre âge, notre statut social ou notre nationalité. N’oublions pas que nous sommes avant tout des être-humains en quête du bonheur.

Chacun son rôle, chacun ses buts, chacun son chemin mais ce qui est sûr c’est qu’ensemble nous sommes toujours plus forts.

Et nous devrions tous nous soutenir et nous battre pour faire de ce monde un endroit plus agréable à vivre pour  TOUT le monde. Un monde sans folie, sans criminalité et sans guerre.

Voilà c’était mon petit message « Peace&Love » de la journée.

Je vous avoue que j’ai souvent peur des réactions des gens et qu’on me prenne pour une pauvre naïve qui ne connaît rien à la vie quand je me lance dans ce genre de discours utopiques mais aujourd’hui je dis F**** Off à ceux qui n’y croient pas car j’ai rien à prouver à personne. Juste un message à transmettre pour réveiller les gens qui voudraient se joindre à cette seule bataille qui en vaut vraiment la peine à mon goût.

Je vous souhaite une très belle journée et une très belle vie à TOUS :*

Much Love,

Aurélie L

Aller au bout de ses désirs…

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J’ai soif d’amour, de tendresse, de baisers, passionnés, délicats, de surprises, de romantisme, de compliments, de doux sourires, de regards profonds, de « je t’aime », de mots doux, de nuits blanches, de fous rires, de caresses, de séduction, de ballades en moto ou à pieds dans les rues de Paris, de longues discussions au café, de plats délicieux ai restaurant, du temps qui s’arrêtent pour se laisser porter par un coup de foudre trop intense pour accorder plus d’importance au monde extérieur. J’ai soif d’amour comme jamais.

Pourtant jusqu’ici je n’y croyais plus. J’avais essuyé trop d’échecs, à vouloir jouer l’héroïne d’hommes trop parfaits au cœur glacé, ou d’hommes trop perdus pour me suivre.

J’en voulais plus, j’avais eu ma dose, je faisais régime et me contentais simplement d’apprécier la beauté inévitable de certains hommes qui passaient sous mon nez pour draguer d’autres femmes (ou parfois des hommes). Je traçais mon chemin sans chercher à tenir la main de qui que ce soit, parce qu’à la longue, ça me ralentissait plus qu’autre chose.

Et puis 2016 est arrivé. Les nouvelles résolutions, les vœux, la réussite, l’amour, l’argent, tout ce qu’on pouvait me souhaiter ont débarqués dans ma tête : je voulais tout, tout de suite et ici.

J’ai donc fini par m’avouer que ma vie manquait un peu de piment, ou qu’il fallait peut-être que je ralentisse un peu dans mon quotidien de femme célibataire affairée. J’ai profité du nouvel an pour rire aux blagues d’un jeune homme que j’avais su faire rire, pour une fois. Et je me suis laissée aller au jeu de séduction qui s’offrait à moi. Plutôt sympa pour commencer l’année.

Cela ne m’a pas arrêtée pour autant d’avancer sur mes projets musicaux, et mon quotidien passionnant, puisque à vrai dire, nous étions tous les deux trop occupés pour se voir trop souvent, et j’étais bien rassurée de pouvoir garder mon emploi du temps de Ministre.  Et puis à la longue (quelques semaines m’ont suffit) je me suis rendue compte qu’il me manquait encore quelque chose… Oui, encore ce fameux piment. Si on avait chacun pas le temps pour se voir et s’envoyer des fleurs ou passer juste un bon moment ensemble c’est peut-être que juste nous n’en avions pas vraiment envie.

J’ai donc décidé, d’un commun accord, de mettre fin à cette relation qui ne menait peut-être nulle part, parce que je pensais que je valais mieux que ça. Le déclic je l’ai eu un jour, alors que j’écrivais une nouvelle chanson. Le titre : Mon coup de foudre à moi. Dans cette chanson je me suis amusée à décrire la scène, l’ambiance, le décor et le quotidien que je m’attendais à vivre dans un couple, et qui me manquait à vrai dire. Et c’est en écrivant que je me suis rendue compte que tout était possible. Qu’il existait quelque part. Qu’un jour je serai réellement satisfaite et que je saurai moi aussi satisfaire un homme à mon goût. Alors j’écrivais tout ce dont j’avais envie, moi. Qu’importe si cela paraissait improbable, même s’il fallait que le Prince Charmant débarque sur une Licorne Rose, pour m’emmener dans son Château à l’autre bout du monde, je me suis tout permis dans cette chanson. Bon, je vous rassure, je n’aspire pas à vivre dans un conte de fée donc mes propos n’iront pas jusque là pour cette chanson.  En revanche, j’aspire à vivre l’amour comme quelque chose de plaisant et non quelque chose de douteux, énervant, triste, ou inutile comme j’avais pu le vivre jusqu’à présent. Et pour cela il faut oser rêver, oser dire ce qu’on souhaite réellement et rester fidèle à ses souhaits qu’importe ce que d’autres vous diront. Si vous pensez que c’est la bonne chose à avoir, à faire et à être alors foncez. Et au pire vous vous rétamerez, mais au moins vous en tirerez vos propres leçons pour mieux avancer par la suite.

Parce que dans la vie, ma philosophie à moi, c’est qu’il faut se permettre de rêver ce qu’on veut vraiment. Et ensuite se donner tous les moyens pour y arriver. Et je parle d’amour dans cet article, mais c’est valable pour tout : le travail, le logement, les relations…etc. C’est essentiel pour être heureux au quotidien. Si tu ne sais pas ce que tu veux tu ne l’obtiens pas, tu obtiens le contraire, ou bien même pire, si tu ne sais pas reconnaître ce que tu veux vraiment, et un jour, la chose qui te conviendrait en fait parfaitement, arrive soudain dans ta vie, et tu la laisse filer sous ton nez. Nommer exactement ce qu’on souhaite avoir ça permet de savoir un minimum où on va, de s’éloigner le moins possible de la scène idéale qu’on souhaite vivre dans notre vie, qui est la nôtre, après tout ! Nommer où l’on va. Comme quand tu nommes ta destination quand tu pars de chez toi, et que tu trace un minimum ton itinéraire pour ne pas te perdre, rater ton train, ou passer par les quartiers douteux.

C’est comme ça que j’ai toujours vu les choses. Et à vrai dire je n’en démords pas depuis que je suis petite. Je me souviens de moi petite, assise à mon petit bureau (bureau de Ministre déjà à l’époque) en train de faire les plans de ma futur maison, d’écrire la description de mon homme idéal, ou d’écrire simplement ma liste au Père-Noël. Et ben, même si je suis encore loin de l’idéal, je sais que j’avance dans la bonne direction et j’y crois tous les jours un peu plus, parce que je me vois progresser dans mon itinéraire.

Et c’est ça qui me rend heureuse🙂

C’est aussi pour ça que j’écris ces mots aujourd’hui, car j’estime qu’il est important de donner ses meilleurs conseils pour voir son entourage avancer vers un avenir plus glorieux, plus heureux, plus plaisant.

Tu veux une grande maison, un jardin, une grande famille, une manucure tous les 15 jours, un quartier plaisant, un sac Chanel, une voiture, un vélo, un scooter, un pays sans hiver, un boulot que tu aimes, des amis heureux autour de toi ? Très bien. Tout ce que tu voudras. Mais donnes toi les moyens d’y arriver maintenant. Oui parce que c’est bien beau de rêver mais pour vivre le rêve, tu dois accepter tous les enjeux et te bouger pour arriver au but. Et attention, tu n’as pas un temps infini. Si tu veux te voir concrétiser tout ça, c’est maintenant. Pas demain, pas quand tu seras grand, pas dans une vie futur, pas quand la chance te tombera dessus, peut-être un jour, mais tu sais ni quand, ni comment, ni pourquoi. C’est maintenant.

Prends un papier (ou plusieurs), un stylo (avec suffisamment d’encre) et écris tout ce que tu veux atteindre toi, dans ta vie. Poses-toi la question : « Comment je me vois dans 1 an, dans 10 ans, dans 20 ans, dans 50ans ? Ou même demain, le mois prochain, pour commencer ? Quelle avenir je me souhaite, à moi, ma famille, mes amis, mes enfants , l’environnement…etc. ». Bah oui. On a beau dire que pour être heureux il faut savoir profiter de l’instant présent (et c’est vrai aussi), si personne ne crée le futur, et ne l’imagine comme il pense qu’il devrait être pour lui, alors comment on peut prédire un seul instant présent qui soit heureux ? Ensuite poses-toi honnêtement la question de où tu en es dans ta vie actuelle. Est-ce que t’es heureux ? Qu’est-ce qui te rend heureux ? Qu’est-ce qui te rend malheureux ? Qu’est-ce que tu peux faire y remédier et pour te rapprocher d’une vie que tu apprécieras plus ?

Si tu veux être content de te réveiller demain matin, il te faut prévoir un minimum de choses pour te réveiller du bon pied. Est-ce que t’as encore du lait ? Est-ce que t’as payé ta dernière facture d’électricité pour pouvoir prendre une bonne douche chaude, ou simplement te faire griller tes tartines à savourer en écoutant les nouveaux tubes à la radio ? Est-ce que t’as mis ton réveil pour te lever à l’heure et arrêter de courir après le bus comme tous les matins ?

Voilà. Je te parle de toutes ces petites choses auxquelles on pense ou on pense pas, tous les jours, et qui font de demain ce que nous avons créé la veille. Alors après ces petites choses, il y aussi des choses plus importantes que tu fais au quotidien pour créer des moments futurs où tu seras heureux ou malheureux. Comme quand tu embrasse la mauvaise personne au mauvais moment, ou qu’au contraire tu décide de rester avec la personne qui va réellement t’aider dans la vie. Ou comme quand tu signe un contrat pour un boulot que tu n’as jamais aimé alors que tu pourrais gagner autant voire plus d’argent si tu te donnais la peine de chercher le boulot que tu aime.

Bon je ne dis pas que la vie est facile et qu’il suffit de décider ce qu’on veut pour l’avoir. Mais presque en fait🙂 Parce que si tu suis réellement ce que tu veux et que tu gardes confiance en tes décisions, même si tu dois changer de chemin, en cours de route, parce que tu t’es trompé de sortie ou que tu dois changer les pneus pour mieux rouler, l’essentiel c’est d’arriver à destination. Et ça, jusqu’à preuve du contraire, c’est toi qui décide de où tu vas dans la vie. Même quand tu te mets à suivre le chemin d’une autre voiture parce que t’es perdu, bah c’est ta décision. Et si cette voiture là a décidé de suivre un chemin boueux, il ne tient qu’à toi de continuer à la suivre, ou de rebrousser chemin pour emprunter une voie plus fluide. Bref, je pense que t’as saisis l’idée🙂

Alors surtout il te faudra quelques ingrédients : de la patience, du courage, de l’énergie, du jugement, de la connaissance, et ne pas baisser les bras. Voilà c’est déjà pas mal je pense. Après, c’est vraiment un état d’esprit. Une décision, et de l’intégrité pour ne pas de laisser abattre par quoi (ou qui) que ce soit.

A toi de jouer maintenant, attaches ta ceinture et je te souhaite bon voyage (en Licorne) !

Ps: A très vite pour te faire écouter « Mon coup de foudre à moi » et te faire rêver un peu plus !

Bises,

Aurélie L

 

 

Dédicace à un contributeur !

Bonjour à tous,

Aujourd’hui j’aimerais dédier mon nouveau texte au plus grand contributeur de mon projet sur MyMajorCompany ! Grâce à lui j’ai cru et je crois en mon projet et mon art jusqu’au bout !🙂 D’ici quelques semaines je serai dans les studios de Vincent-Marie Bouvot avec son équipe, qui a travaillé sur l’album de Zazie, Florent Pagny et bien d’autres grands artistes de notre France !  Et pour couronner le tout je vais même pouvoir réaliser Je pourrai enfin réaliser mon rêve de petite fille, à savoir : Toucher les gens à coups de proses pour leur faire voir la vie en rose ! Je prépare donc un EP de 5 titres que j’ai hâte de vous dévoiler🙂

Et, en effet, sans Ginty (Michael) peut-être que tout cela ne serait pas encore possible !

Car aujourd’hui il est le plus grand contributeur de mon projet ! Il est de Nouvelle Zélande, et c’est un homme qui a un cœur gros comme la Terre ! Il est d’une grande gentillesse et d’une grande générosité et je sais aussi qu’il aime beaucoup Paris… J’ai donc décidé d’écrire un petit texte sur ce que m’inspirait Paris, aujourd’hui, en cette saison d’hiver et de le lui dédicacé à lui tout particulièrement… Mais je vous accorde le droit de le lire vous aussi, évidemment ! Hihi🙂

Bonne lecture et encore merci à Ginty (Michael) pour son soutien donc je suis extrêmement touchée !

Texte dédié à Ginty (Michael)

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L’Hiver à Paris

Les feuilles, le moral, la pluie tombent

Le temps s’écoule après l’Automne

Le vent s’essouffle  dans les rues sombres

Et plus un chat, plus personne…

Paris accueille un nouvel Hiver

Les écharpes, les manteaux noirs

Et nos premiers pull-overs

Qu’on a sorti du placard

Pour camoufler notre silhouette

On savoure notre dimanche

Pour pouvoir rester sous la couette

Mais il y a du pain sur la planche

Et déjà lundi nous réveille

Pour courir après l’oseille

La semaine commence à peine

Le travail, les journées s’enchainent

On court, on vit, à 100 à l’heure

Peut-être trop vite pour le bonheur

Mais assez pour oublier le temps

Et sourire au petit Printemps

 

 

 

 

Scènes ouvertes à Paris

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Aujourd’hui j’ai envie de vous raconter un peu mes expériences de Scènes Ouvertes à Paris, mes coulisses à moi. Vous donner une idée de ce qui se passe dans ma tête avant, pendant et après mes passages sur scène et vous donner des idées d’endroits où vous pourriez vous rendre aussi en tant que chanteur, musicien ou simplement spectateur !🙂

Bon, je ne suis pas encore une pro de la scène… Jusqu’ici j’ai tout fait pour l’éviter parce qu’à vrai dire je flippais un peu… Alors je me contentais de chanter sous ma douche, dans mon 20m2 face à ma fenêtre ou mes murs blancs, devant mes profs de guitare ou de chant, en home-studio pour enregistrer mes maquettes, et parfois devant mes amis quand l’occasion se présentait et que je disais « F**k » au trac…

Aujourd’hui j’ai compris qu’il était temps pour moi de me dévoiler au grand public. J’utilise le mot dévoiler parce que c’est vrai qu’on a l’impression de se mettre à nu d’un coup, quand on passe sur scène. Il n’y a plus aucun artifice, aucune réplique sociale, aucun mot caché, tout est dit. Tout ce que tu as osé écrire pour en faire cette chanson que tu t’apprêtes à déballer à tout le monde, est sur le point de sortir de ta tête, de ta bulle. Tu partages réellement ton point de vue, sans te soucier de ce que vont dire les autres (ou plutôt des gens qui critiqueront, quoi qu’il arrive) et tu te lances ! Tu n’as plus le choix, l’organisateur a annoncé ton entrée sur scène et les gens t’attendent.

Cela fait des semaines ou quelques jours que tu te prépares, tu as la boule au ventre chaque fois que tu y penses et t’efforce de ne pas imaginer les pires scénarios qui pourraient t’arriver le jour j. Quels scénarios ? Allez je vais vous en donner quelques uns juste pour le fun😛

  • Scénario numéro 1 : Tu es sur la scène, tout le monde t’applaudit, tu t’installe sur ta chaise, ta guitare à la main, et tu dis bonsoir poliment. Tu souris à la foule dans le noir en t’adressant aux quelques sourires que tu arrives à percevoir tant bien que mal. Tu poses tes doigts délicatement sur les cases de ta guitare pour t’assurer de ne pas te tromper d’accord (le premier c’est le plus important) et tu grattes enfin les cordes mais là tu te rends compte que tout le monde fait un bon en arrière. Beurk ! Ta guitare n’est pas accordée.
  • Scénario numéro 2 : Tu te plante sur les accords
  • Scénario numéro 3 : Tu chante une fausse note (celle qui dure longtemps là, en fin de chanson, tu sais celle qui casse les oreilles…)
  • Scénario numéro 4 : Tu tombe en arrivant sur scène, ou pire tu bouscule quelqu’un sans t’en rendre compte
  • Scénario numéro 5 : Tu oublies tes paroles
  • Scénario numéro 6 : Ton portable se met à sonner, et non ce n’est pas un coup de fil genre où tu peux te la péter en décrochant en mode « Ouais, attends je peux pas te parler là je suis sur scène ;) » Nan. C’est ton alarme. Un simple rappel pour te dire de prendre ta pilule, pauvre idiote.
  • Scénario numéro 7 : Tu penses avoir éteint cette f***ing alarme mais tu as appuyé sur « Rappel d’alarme » –‘
  • Scénario numéro 8 : Quelqu’un s’étouffe en plein milieu de ta chanson et tu crois qu’il se fout de ta gueule alors qu’il est bel et bien en train de mourir
  • Scénario numéro 9 :  Tu as le hoquet juste avant d’entrer sur scène
  • Scénario numéro 10 : Tes jambes se mettent à trembler, tu n’es plus en rythme, tes lèvres et ta voix se mettent aussi à trembler et tu n’as plus de souffle
  • Scénario numéro 11 : Tu te sens rougir et transpirer sous les projecteurs
  • Scénario numéro 12 : Tu tombes malade le jour même, genre gros rhume, nez qui coule et voix enrouée… Mais tu décides d’aller chanter quand même (bah oui, bien sûr, t’es une rebelle.)
  • Scénario numéro 13 : On te dit d’arrêter de chanter en plein milieu parce que ta chanson est trop longue/ennuyante/mal écrite/mal chantée
  • Scénario numéro 14 : Il n’y a pas de spectateur le jour j et tu t’es fait tous ces scénarios pour rien !!
  • Scénario numéro 15 : Le retour des terroristes dans TA salle de spectacle, ce soir là précisément

Bon voilà, je crois que j’ai fait le tour là…

Non, sans rire, tu peux vraiment t’imaginer les pires choses alors qu’en vrai quand tu arrives sur scène et que tu commences à chanter, ça y est, tout s’en va. Le trac, les tracas et tout ce qui va avec. Tout s’envole pour te laisser t’échapper de ta bulle un instant et inviter tout le monde à plonger dans ton univers le temps d’une chanson ou deux.

Ces derniers temps je suis donc allée faire un tour du côté de Pernety, quartier sud de Paris que je n’avais pas l’habitude de côtoyer jusqu’à présent.

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J’ai fait l’Entrepôt. Une très bonne ambiance la salle et la scène sont assez spacieuses ! Le barman est sympa, le décor aussi, il y a un piano, des micros, des spectateurs, de quoi vous asseoir et passer un bon moment, sur scène ou dans la salle.

L’organisateur prenait soin de présenter chaque artiste et de les encourager et à la fin il a même fait passer le chapeau (oui j’aime l’argent, surtout quand ça va dans ma collecte pour créer mon 1er EP😛 ). Vraiment un très bon souvenir, d’autant que j’avais un trac monstrueux avant d’entrer sur scène et que j’ai finalement été très à l’aise face à mon public chaleureux et très à l’écoute. A refaire donc !

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Hier soir, sous les conseils d’un autre artiste présent à l’Entrepôt, je suis allée me produire Au Magique, quelques rues plus loin. Une toute petite salle dans une cave d’un petit bar, où les habitués semblent se retrouver là depuis 20 ans. Rien à voir avec L’Entrepôt mais c’est une expérience que j’avais envie de partager avec vous.

Le vieillard qui vous accueille a plus de caractère que n’importe quel homme sur cette planète. Ne cherchez pas à le contrarier surtout, car vous êtes, ici, chez lui. Le piano qui trône dans cette petite salle de spectacles prend plus de place que l’ensemble des spectateurs et est encore plus âgé que n’importe quel participant (déjà 100 ans mais toujours aussi vivant, croyez moi).  Les artistes qui osent se présenter sous les petits projecteurs, vous racontent des histoires que tous semblent connaître déjà depuis 20 ans. Des compositions et des textes à la française. Des jeux de mots, des interprétations théâtrales et des guitares en veux-tu en voilà.

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Le temps nous est compté et c’est ce qui rend cette scène encore plus folle. Pas le temps de saluer le public, ni même de raconter d’où tu viens et de faire ta promo. Il y a trop d’artistes qui veulent jouer ce soir. Mais alors comment conquérir son public en une chanson ? Eh bien ! Il en faut du talent !

Je crois que l’artiste qui m’a le plus marquée c’est Fanfan. Une vieille dame, vêtue de couleur, des pieds à la tête, un verre de rouge à la main. Elle chante à cappella, et soudain elle oublie son texte. Embarrassée, elle nous confie qu’elle a peut-être bu un verre de trop. Elle enchaîne alors avec une autre chanson et nous transporte dans son univers un peu fleurit où il y fait bon de s’endormir et s’apaiser un instant.

Pour ma part j’ai décidé d’interpréter Les Défauts, une petite chanson dédier aux femmes et à mes sœurs, qui pointent parfois du doigt leurs défauts pour être un peu rassurer à vrai dire… Une petite chanson que j’ai chanté pour la toute première fois en public, avec plaisir, ce soir là🙂

C’est une ambiance de proximité, si je puis dire. On se croirait chez Papy. Et le vieux Paris se trouve juste ici. A Pernety.

Allez, un petit extrait de cette première pour moi Au Magique😉

A très bientôt !

Aurélie

Video Aurelie Laffont sur Instagram