Les Couples.

Les Couples.

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Quand tu es célibataire (et que tu t’appelles Aurélie), tu passes plus de temps à observer comment les couples fonctionnent, s’ils sont heureux ou non, s’ils vont durer, s’ils s’écoutent vraiment, et s’ils se complètent bien… tu prends des notes, plutôt que de chercher à séduire. Parce que, tout ce que tu veux trouver, c’est l’amour, le vrai. Et tu ne veux pas te tromper.

Quand je regarde cette photo… une femme souriante, au bras d’un homme fier… Je me demande vraiment comment ils ont fait pour tenir aussi longtemps.

Comment ma grand-mère a-t-elle fait pour supporter mon grand-père, si longtemps ? Comment a-t-il fait pour la supporter si longtemps ?

Déjà, à cette époque, je me dis qu’ils devaient s’aimer (vraiment beaucoup) pour ne pas se poser la question. En 70 ans d’amour, ça en fait des engueulades et des bisous,  pour élever 4 enfants, puis accueillir 8 petits-enfants, chaque été, et enfin avoir la chance de rencontrer 4 de leurs arrière-petits-enfants, avant de nous quitter.

Je me demande à quoi ressemblerait mon couple, à moi, plus tard… S’il sera assez fort ou si je serai assez patiente pour que cela dure longtemps. Je veux dire, très longtemps.

J’essaye de m’imaginer… Faire des concessions, pour une durée indéterminée. La patience pour la cuisine, la vraie. Le sommeil léger. Lui qui ronfle. Plus de couette. Plus de place. Et des mômes qui viennent t’extraire de ton lit, à 3h du mat, parce qu’ils ont faim. Puis, un second réveil brutal, quelques heures plus tard, pour préparer le café et repasser la chemise de Monsieur, avant de partir travailler. Et rebelote le mardi. Le mercredi. Le jeudi. Le vendredi. Et s’il faut, même, le week-end. Quelques années durant. Et plus, si affinité.

J’observe mes amis, les jeunes couples de mon entourage à qui je rends parfois visite, et je me dis que c’est possible. Je me dis qu’une femme a beau être chiante, qu’un homme a beau être bordélique, l’amour est là, et il perdure.

Je les regarde s’aimer, s’embrasser, se gueuler dessus, se pardonner, se fusiller du regard, se balancer des vannes, ou des assiettes (quand la tension monte dans la cuisine), puis s’aimer à nouveau, se faire des bébés, se taper des fous rires, se taper des déménagements, se ruiner, se taper les gosses le samedi, et ikea le dimanche, s’essouffler, se soutenir, se relever, s’aimer encore, s’aimer autant qu’avant, mais toujours plus longtemps. Et ils sont heureux.

Parfois, ils me rappellent un peu mes grands-parents… Et je me dis que, parmi eux, il y en aura qui deviendront aussi des exemples de couples qui s’aiment jusqu’au bout, envers et contre tout.

Et j’avoue, j’espère un jour, à mon tour, faire partie de ces beaux exemples, pour mes propres petits-enfants… Même s’il faut faire des concessions, au passage.

Love,

Aurélie L

 

 

 

La Saint-Valentin pour tous

La Saint-Valentin pour tous…

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Bah oui, c’est le sujet du moment, alors faut bien que je vous en parle un petit peu !

Après quelques années d’expérience de célibat, et de Sans-Valentin, j’aimerais vous donner une idée de ce que représente cette fête, à mes yeux.

Il y a divers points de vue qui s’opposent ou se rejoignent, sur le sujet de l’amour, quand on prononce le nom de cette fête, et pourtant j’ai l’impression que le mot « amour » perd, chaque fois, un peu plus de son sens originel.

Alors à tous ceux qui disent que c’est une fête commerciale mais qui achètent quand-même. Ceux qui disent qu’ils n’ont pas besoin de cette date pour se rappeler qu’ils sont amoureux, et qui d’ailleurs sont les premiers à oublier cette date. Ceux qui pensent qu’ils doivent être absolument en couple avant cette date fatidique, pour ne pas se retrouver seuls. Ceux qui se retrouvent quand-même seuls. Ceux qui disent que c’est ringard. Ceux qui pensent que c’est ringard, mais qui le font pour faire plaisir à leur femme. Ceux qui ne cherchent plus l’amour depuis longtemps. Ceux qui l’ont trouvé. Ceux qui n’y croient plus. Ceux qui n’essayent plus. Ceux qui en ont marre des fêtes, parce que leur porte-monnaie ne suit plus. Et tous ceux qui n’en parlent jamais parce qu’ils ont « d’autres choses à faire ».

A vous tous, j’aimerais vous rappeler que l’amour est un sentiment que l’on peut également éprouver dans divers aspects de notre vie, et sans limite, car il est universel

Une passion, une famille, des parents, des amis, des voyages, de la musique… il y a de l’amour dans tout ce qu’il y a de meilleur à partager.

Parce que c’est quoi l’amour, en fait ?

La première définition que j’ai trouvé dans le Wiktionnaire est celle-ci :

  1. Sentiment intense et agréable qui incite les êtres à s’unir.

Plutôt simple non ? Et si, au passage, ça peut guérir, faire des miracles, vous faire sourire un instant… si ça peut sauver des vies et si ça peut même recoller les morceaux entre des partis ou des nations opposés… alors tous les prétextes sont bons pour célébrer cela, car ça n’a pas de prix.

Que vous soyez célibataire, en couple, ou veuf(ve), continuez d’aimer jusqu’à, pendant et après la Saint-Valentin et aimez plus largement et plus longtemps que jamais, car on en a tous besoin.

Avec tout mon amour,

La Brune

Ps: si quelqu’un veut m’envoyer des fleurs, des Pivoines s’il-vous-plaît (bon courage pour en trouver en hiver et bon courage pour trouver l’adresse 😉

Place au ciné !

Place au ciné !

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En ce moment j’ai soif de films. Je vais au cinéma chaque fois qu’il pleut. Quand il fait un peu trop froid pour sortir de ma couette, je regarde des chef-d’œuvres pour la centième fois, sur le petit écran de mon ordinateur, et quand je ne regarde pas de film, j’en écris dans ma tête…

J’ai donc décidé de partager avec vous cette obsession, en écrivant un article à ce sujet. Attention, c’est contagieux, donc soyez prêts à passer vos soirées au Cinéma ou enfermé chez vous, devant votre écran.

C’est parti !

Voici, selon moi, les 4 films à aller voir en ce moment au cinéma :

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PASSENGERS : si vous n’êtes pas encore allé le voir, dépêchez-vous. Il allie judicieusement la science-fiction et le romantisme. Il est à la fois planant et réaliste. Il vous fait ressentir des émotions et sensations encore jamais vécues… mais qui sait ce que demain nous réserve ?

 

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BEAUTE CACHEE : c’est beau, c’est triste, c’est inspirant, c’est déprimant. Je sais pas trop. On en ressort un peu déboussolé mais c’est à vous de prendre le meilleur de ce film car il y a de très beaux messages.

 

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DALIDA : J’avoue que je ne l’ai pas encore vu. Mais, moi pour avoir envie d’aller voir un film à tout prix, je me base sur 3 critères : 1) Est-ce que l’affiche a attiré mon attention dans la rue ou dans le métro ? ; 2) Est-ce que les acteurs ou le réalisateur me parlent ? ; 3) Est-ce que les premiers plans de la bande-annonce m’ont effectivement donné envie de voir ce film ? Eh bien, j’ai eu un coup de cœur pour ce film avant même d’aller le voir donc c’est plutôt bon signe. Reste plus qu’à trouver quelqu’un pour y aller avec moi !

 

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LALA LAND : Bon là, ça a été simple pour décider : 1) ça parle musique ; 2) Ryan Gosling ; 3) toutes mes potes veulent aller le voir

 

Et pour ceux qui ont la flemme d’aller au ciné, j’aimerais vous citer quelques films que je regarde selon mon inspiration du moment (attention, âmes sensibles, sortez les mouchoirs) :

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Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain : quand j’ai soif de Paris, mon amour.

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Coco avant Chanel : quand je veux de la mode, de l’audace et de la ténacité

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La Môme : quand je veux croire que tout est possible malgré d’où tu viens

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Ps : I Love You : quand j’ai envie de pleurer

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N’oublie jamais : quand je veux me rappeler que l’amour est éternel

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Adaline : quand je veux me rappeler que je suis éternelle

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Midnight in Paris : quand moi aussi je rêve d’une autre époque

Bon, j’avoue, ça pue la romance tout ça, mais je profite de mon célibat, parce qu’après mes choix cinématographiques risques d’être un petit peu compromis… 😛

Bon visionnage !

La Brune

L’Amour…

L’Amour…

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Oui, c’est vrai, on parle souvent d’Amour… on court après, on se le dispute, on le convoite, on joue avec, on le partage, on le donne aveuglément, on le vit le temps d’un soir, on le trahit, on le déteste, on n’y croit plus, on le bannit à tout jamais, on le pleure, on le ressent ou on le perd, mais ça revient toujours…dans les films ou dans les chansons, parfois même dans votre propre vie. Ca revient toujours mais on ne sait jamais vraiment pour combien de temps… Tout ce qu’on sait, c’est que c’est aussi fort que fragile à la fois, et qu’il n’est pas toujours là, au bon moment, ni au bon endroit.

Moi, aujourd’hui, si j’étais l’Amour… je viendrais frapper à ta porte, à l’improviste. Je m’incrusterais de bon matin, dans le wagon d’un métro, entre deux passagers inconnus. Je ne chômerais jamais (même le lundi). Je me baladerais dans les rues, pour sourire au premier venu. Je me blottirais dans tes bras, quand tu frôleras la solitude. Je t’insufflerais des mots doux, pour dissiper tes tourments. Je me cacherais derrière un mur pour te donner l’envie de me retrouver. Je serais partout et nulle part à la fois, que tu crois en moi ou non. J’irais même encore plus loin, pour te surprendre. Je tâcherais de toujours gagner contre l’adversité. Je te demanderais pardon pour toutes les trahisons passées. Je te suivrais dans les moindres recoins de ta vie pour mieux t’appartenir, et te laisserais m’apprivoiser pour ne jamais me laisser fuir à nouveau.

Aurélie L (avec beaucoup d’amour)

Quitter Paris…

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En ce moment je me surprends de plus en plus à rêvasser devant des photos un peu choquantes, en hiver : celles qui sentent l’été, les cocotiers, et le sable chaud. J’imagine le mouvement des vagues en va et vient, éclaboussant mes jambes nues qui s’immergent doucement dans une eau claire, alors que le soleil s’occupe patiemment de mon bronzage… mais très vite, Paris me rappelle que la seule raison pour laquelle je suis mouillée, à cet instant, c’est parce que j’ai oublié mon parapluie.

Paris. Et oui, me voilà encore et toujours dans cette ville, depuis plus de 20 ans, à présent. Alors je regarde des séries américaines pour me donner l’impression de changer de décor. Je m’abonne à des comptes d’Instagrameuses en voyage. Je commande les spécialités étrangères quand je m’autorise un restau et je prends des cours d’anglais avec un charmant londonien qui vit à deux pas de chez moi (juste pour entretenir la langue). 

Et comme chaque hiver, je continue à me dire que j’aurais mieux fait de partir sur un coup de tête, pour Les Caraïbes ou La Thaïlande, au lieu de me ruiner pour les autres, à Noël… (Mais ça c’est quand je suis égoïste ;P)

Je me demande alors ce que serait ma vie si je quittais Paris. Six mois. Un an peut être ? Quelle destination ? Londres, pour rester proche de ma famille et mes amis ? L’Italie, pour rester proche de la mer et du soleil ? New York, pour vivre le rêve américain ? Los Angeles, pour un changement radical ?  

Mais quand je repense à la bonne bouffe française que je vais devoir quitter, mes petites ruelles, et mes stations de métro, mes jeux de mots bidons autour d’un petit café avec les potes, mes chansons françaises, les scènes parisiennes que je commence à connaître… je fais mes comptes et j’abandonne très vite l’idée.

Impossible de quitter Paris. Je n’y arrive pas. Mes habitudes, mes repères, ma confiture et mon vrai jus d’orange pressé, une fois, de temps en temps. Non, ça va trop me manquer au quotidien. 

Finalement je mets le chauffage et là je commence à concevoir des plans un peu moins chers et moins compliqués pour l’instant, comme en rêvant d’un simple week-end à Londres, pour mon anniversaire (oui, je m’y prends à l’avance). 

Et même pour un « simple week-end » j’ai l’impression de tromper Paris…

#parisjetaime #parismonamour  

Ps : donnez-moi vos bons plans londoniens, je veux profiter à fond 👊😎🕵 

Moi et le chocolat…

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On me demande souvent pourquoi je n’aime pas le chocolat, si c’est vraiment vrai, pour de vrai, et comment c’est possible.

Alors je vais tout vous expliquer :

Petite, déjà, quand je tapais des crises et des caprices à la caisse du supermarché, pour que mon père m’achète des Kinder Surprise, c’était plus pour la surprise à l’intérieur que pour le chocolat en lui-même, qui finissait très vite (et sans dispute) dans l’estomac de mes sœurs.

Et puis un jour, Pâques arriva et le jardin de mes grands-parents fut parsemé de petits œufs en chocolat. Avec mes sœurs on s’amusait à les trouver, un à un. Et je dois avouer que j’étais très forte à ce jeu là. Je les apportais à mon père, et en donnais quelques uns à mes sœurs. Ah, mon père me pensait si généreuse…

Soudain, je tombe sur une grosse poule en chocolat. Mon dieu, un enfant normal aurait sauté de joie. Alors j’ai fait comme si j’étais normale et j’ai remercié mon père, parce que je ne voulais pas lui faire de peine. Je lui ai même dit : « papa, je ne vais pas faire la gourmande aujourd’hui, je vais la garder pour demain. » et je me suis empressée de la mettre sous mon oreiller (je savais pas ranger mes affaires à l’époque, donc tout finissait très vite sous mon lit, ou bien sous l’oreiller).

Minuit arriva et je m’étais endormie sur le canapé, devant un téléfilm que les adultes avaient encore choisi.

Mon père m’avait donc gentiment portée jusque dans mon lit, pour ne pas troubler mon sommeil.

Finalement, quelques heures plus tard, c’est une odeur particulière qui vint chatouiller mes narines, et me retourner le ventre, pour alors troubler mon sommeil. D’abord, prise de panique, en constatant ma chemise de nuit tachetée de cette couleur caca, je pense que j’ai fait dans ma culotte. Mais quand-même, à 7 ans, ça me paraît bizarre…

Puis, je réfléchis un instant : si c’était vraiment ce que je pensais, alors pourquoi en aurais-je dans les cheveux ? L’odeur persiste et je reconnais alors… la poule avait fondu.

Je me déteste pendant quelques secondes en repensant à ce moment où je l’ai mise sous mon oreiller. J’essaye de réveiller mes sœurs, mais rien à faire, il semblerait que cette odeur ne les dérange pas, elles. Je pleure. J’imagine mon père furax, le lendemain matin, et je n’ose même pas penser à ce que mamie me dira, pour ses beaux draps blancs, du petit lit qu’elle avait prit soin de me préparer. Je me dis que je suis fichue. Privée de desserts, de télé et de jouets, pour toutes les vacances (à cet âge là, on a vraiment de gros problèmes dans la vie).

Je tente de me rendormir sur le rebord de mon lit, la gorge nouée, et mon lit embaumé d’un parfum si alléchant pour tant d’autres gens normaux, mais moi, à cet instant précis j’aurais préféré qu’on me prive juste de chocolat toute ma vie, pour oublier ce cauchemar.

Cette nuit-là, j’ai alors compris que je n’étais vraiment pas une enfant « normale » et que j’étais condamnée à vivre une vie pas comme les autres…

Celle de la fille qui demande à quoi sera le gâteau d’anniversaire et qui aurait préféré des fraises en dessert. Celle de la fille, qui grossit pas (même pas des seins. Rien.) Cette fille, un peu trop mince, qu’on critique ou qu’on pense anorexique, dans la cour de récré. Celle de la fille qui fait la gueule le jour de la Saint-Valentin quand elle reçoit des chocolats parce qu’alors, cet homme ne connaît vraiment pas ses goûts. Celle de la fille qui demande un chocolat chaud sans chocolat, au serveur du café d’en bas. Cette fille un peu chiante et difficile en société, quand il s’agit de lui faire plaisir, parce que non, elle n’a pas les mêmes goûts que tout le monde. Celle qui, en plus de ça, fonctionne sans caféine, sans nicotine et sans alcool et qu’on regarde souvent avec de grands yeux, en soirée. Cette fille un peu différente, qui vient un peu bousculer vos idées et qui semble heureuse malgré tout, parce qu’elle sait respecter les goûts, les opinions des autres et qu’elle assume ses différences.

Tout ça pour dire, que oui, c’est vrai, je n’aime pas le chocolat. Mais ça ne m’empêche pas d’être heureuse, loin de là !

😉

La Brune

 

 

 

 

Mes résolutions 2017

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Mes résolutions 2017 :

  • Arriver à l’heure à mes RDV
  • Me tenir droite
  • Manger 5 fruits et légumes par jour
  • Me mettre au sport
  • Économiser pour de nouveaux projets
  • Voyager plus
  • Améliorer mon anglais
  • Arrêter de dire des gros mots
  • Faire plus souvent la cuisine
  • Être un peu moins stressée
  • Écrire un article par jour sur mon blog
  • Changer de rire
  • Arrêter de chercher l’homme idéal
  • Trouver l’homme idéal

OK… Ce que je vais vraiment faire en 2017 :

  • Me nourrir exclusivement de Galettes des Rois en hiver
  • Me nourrir exclusivement de Fraisiers en été
  • Chanter pour éliminer le stress
  • Danser pour éliminer les graisses
  • M’aimer comme je suis pour éliminer les complexes
  • Répéter avec mon groupe tous les week-end, jusqu’à pas d’heure
  • Sortir voir des concerts en plein milieu de la semaine
  • Monter sur scène dès que j’en ai l’occasion
  • Me réveiller en retard, tous les matins, fatiguée et mal coiffée pour aller au boulot
  • Écrire de nouvelles chansons tous les jours
  • Finir de composer celles de 2016 et peaufiner encore et encore
  • Surcharger mon emploi du temps
  • Rigoler trop fort, trop souvent, et surtout de mes propres blagues
  • Être très, très, très dépensière pour mes projets musicaux et radine pour mes autres projets
  • Sourire délicatement aux baux gosses que je croise dans la rue et les charmer le temps d’un regard mais ne jamais m’arrêter parce que je suis trop pressée et que j’ai franchement la flemme de draguer (surtout en hiver, quand tu as le nez qui coule)
  • Rester moi-même et continuer d’avancer

Bonne année 2017.

Dans les coulisses de ma vie

« Bienvenu dans les coulisses de la vie d’Aurélie Laffont :

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Aurélie c’est pas qu’une histoire de petits seins et d’amourettes aux oubliettes. C’est bien plus que ça…

Oui c’est vrai, Aurélie c’est 52kg tout en longueur, des idées et des chansons pleins la tête, des cartes postales de Paris, des vieux disques et de la musique collectionnés dans un coin de sa chambre, quelques centaines de photos affichées publiquement sur Instagram ou sur Facebook, le parfum Cinéma YSL, mais seulement pour les grandes occasions et un Chai Tea Late quand elle a froid. Mais Aurélie c’est beaucoup d’autres choses qui ne tiennent pas le temps d’une chanson ou d’un article…et c’est aussi un quotidien un peu particulier dont je vous fais part, ici, dans les coulisses de sa vie :

Elle se lève tous les matins à 7h20, après que son réveil ait sonné déjà 5 ou 10 fois.

Elle se réveille en douceur avec un petit bol de lait d’amande.

Elle enfile ensuite des escarpins pour compléter son uniforme noir, s’occupe de ses cheveux plats en essayant tant bien que mal de leur donner du volume, tout en prenant son temps.

Normalement elle est sensée mettre du rouge à lèvres et s’attacher les cheveux, comme stipulé dans le contrat d’hôtesse d’accueil qu’elle a signé il y a plus d’un an, mais elle a fini par se rebeller un peu là dessus, parce qu’elle en a marre de rentrer dans une case.

8:10, elle arrive sur le quai du RER C. Elle vient de rater le train et le prochain est à 27. Juste pour avoir une bonne raison d’écouter un peu plus longtemps sa playlist, qu’elle connaît par cœur.

8:34 elle arrive à son bureau. Le calme règne, et ce, pour encore longtemps. Après avoir pointé, il est temps d’allumer son ordinateur. (Ça paraît presque ennuyant comme quotidien mais attendez la suite 😉 Elle traite les 2-3 mails qu’elle a reçu la veille après 17h30 et là, enfin, sa journée peut commencer.

Elle fait des plans. Elle fait des listes. Elle réfléchit. Elle a une idée. Puis une autre. Elle coche des choses déjà faites pour en rajouter de nouvelles. Elle écrit, des paroles, des romans, sur le coin d’une feuille, ou d’un écran, elle passe quelques coups de fil, elle apprend des tas de choses et elle dépense tout son frique sur internet, quand il s’agit de musique (comme le ferait une accro du shopping) en attendant que sonne 17h30.

De retour du travail, elle passe chez elle en coup de vent, le temps de saluer sa soeur, embrasser sa nièce, son neveu (ses colocataires préférés), gratter deux-trois accords sur sa guitare, changer de tenue, et se remaquiller, comme pour marquer le début de sa deuxième journée.

Ensuite elle court après le temps, pour rejoindre des potes à un concert, ou pour rejoindre son public, quand c’est à son tour de monter sur scène.

Quand il ne pleut pas, elle en profite pour arrêter les passants dans la rue, échanger quelques mots avec eux au sujet de la musique et les inviter à écouter ses chansons sur iTunes, Deezer et Spotify…

Puis, quand c’est l’heure de rentrer, elle compose des mélodies dans sa tête, elle tapote de nouvelles notes sur son iPhone, le temps d’un trajet en métro.

Elle rêve, elle s’inspire, elle se promène, elle écoute de la musique, elle tombe amoureuse quand l’amour est impossible mais elle ne se laisse pas trop distraire parce que, par expérience, elle sait que ça ne vaut pas la peine, à ce stade là de sa vie. Elle a tant d’autres choses à faire, à penser…

Et le reste : l’amour, le sexe, la pilule, le mariage, le prêt immobilier, les beaux-parents, l’accouchement, le bébé qui pleure, le format familial dans les rayons du supermarché, la nouvelle voiture plus grosse que celle des voisins, et les devoirs des enfants… tout ça, ça viendra plus tard.

Parce que la seule chose qui la préoccupe dans sa vie, depuis son réveil jusqu’au moment où il est temps d’aller dormir c’est : comment lancer sa carrière artistique et vivre de son art ? Toucher les gens à coups de proses et leur faire voir la vie en rose. C’est tout.

En attendant, elle se fiche de vivre à moitié, en colloc, chez sa sœur, sans mec, sans études, sans suivre la mode, et parfois même sans dormir et sans manger, quand l’inspiration arrive sans prévenir et sans regarder l’heure.

#insouciance

Aurélie L

1 an déjà…

1 an déjà…

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Aujourd’hui je pense aux victimes et à ceux qui en souffrent encore aujourd’hui mais je ne vais pas vous reparler de ce mauvais souvenir que les médias, et vos collègues auront certainement pris le temps de vous remémorer !

Non. Aujourd’hui je vais vous parler de comment, moi, Aurélie Laffont, j’ai vécu ce fameux vendredi 13 novembre 2015, et pourquoi mon EP s’appelle #insouciance…

Ce matin-là, j’étais en pleine forme : je m’étais chauffé la voix, j’avais pris soin d’écrire les paroles de mes chansons au propre, bien dormir, bien manger, et être à l’heure à mon rendez-vous avec Thomas Cogny, musicien et arrangeur professionnel, que je rencontrais pour la première fois, après plusieurs échanges téléphoniques. Il était question qu’on collabore ensemble pour réaliser mes premières maquettes de mes compositions que je voulais voir prendre vie et j’étais déterminée à démarrer un projet professionnel en vue de lancer ma carrière artistique !

Le soir-même, alors que je rentre chez moi, heureuse comme jamais de cette belle collaboration qui s’annonce très, très bien, j’apprends alors le massacre qui a eu lieu dans la salle du Bataclan.

D’abord je suis furax d’apprendre que ces gens s’en prennent à d’autres, innocents, au premiers abords, et qui ne cherchent qu’à passer du bon temps un vendredi soir, en musique, (en plus dans le quartier où j’ai grandi) tout comme vous et moi, pourrions le faire à n’importe quel moment de notre vie ! Puis, je suis finalement déçue d’apprendre que le groupe en question, qui jouait ce soir-là, a pour habitude de tenir des propos irrespectueux et faisant preuve de blasphème, dans leur chanson.

Sérieusement, il sont où nos artistes, nos grands hommes, qui parlaient d’un monde meilleur ? Ils sont où les grands artistes, tout court, d’ailleurs.

Et je me rends compte alors du niveau actuel de notre société : de la violence, de l’irresponsabilité, de l’intolérance envers son prochain et très certainement de la drogue, pour accentuer ces choses là, car pour moi, il faut avoir grandement perdu le contrôle de soi, pour en arriver à ce point. Et n’est-ce pas là, un des effets de la drogue (désirable ou non) ?

Bref, je ne suis pas là pour débattre sur ce sujet, j’ai simplement envie de donner mon point de vue sur la société actuelle, et malheureusement ce facteur est trop souvent présent, quand il s’agit de crimes, de suicide, et autres horreurs. Donc qu’on vienne pas me dire après que la drogue « c’est cool ». #révoltée

Je parle donc de cette société, où tant d’autres personnes essayent de vivre avec des valeurs, du respect, de l’amour, et de l’Art aussi, et qui se voit mourir peu à peu, et j’aimerais vraiment y faire quelque chose, en fait, aussi infime que mon aide puisse paraître à vos yeux…

Revenons donc à nos moutons… Le lendemain, j’hésite alors à retourner voir Thomas, pour poursuivre cette création, envers et contre tout… Il semblerait que cela soit dangereux de prendre les transports après ce drame… et continuer de vivre, c’est parfois mal vu aussi, juste après ce genre d’événements. Et finalement je me dis « merde! »(pardon, je suis un peu grossière, là, le temps de ces quelques lignes). Je les emmerde, ceux qui essayent de mettre des bâtons dans les roues, et de semer la terreur, d’une façon ou d’une autre, de manière ouverte ou cachée. Tous ces gens que l’on cite ou que l’on ne citera jamais d’ailleurs ! Je les emmerde vraiment, et c’est pas eux qui m’empêcheront de chanter et de dire ce que j’ai à dire.

Alors je leur dis « F*** » (dans ma tête, bien sûr, parce que quand-même, voilà, quoi), je prends mon sac, mon téléphone bien chargé, mes clés, et mon courage à deux mains et à 14h j’étais dans les transports (vides) direction : ma carrière artistique.

« Insouciante » ou « inconsciente » peut-être ! C’est vrai ! Ca pourrait presque paraître égoïste même. Mais entre nous, n’importe quel artiste qui se respecte sait qu’il ne crée ni pour l’argent, ni pour la gloire, ni même pour son plaisir personnel. En général il est d’abord porté par l’envie d’aider, si vous l’écoutez un peu plus attentivement.

Et c’est vraiment ce qui m’a inspiré ce jour là ! Offrir à la France, un titre qui puisse toucher n’importe qui et qui véhicule le message, de s’aimer comme on est, qu’importe nos différences, notre vision de la vie, nos expériences personnelles, nos convictions, nos idées, la mode, notre couleur de peau, notre passé, nos échecs, nos rêves, nos écarts de conduite passagers (oui, personne n’est parfait). Ce qui compte c’est de continuer à croire au meilleur de soi-même et des autres personnes et c’est ce sur quoi il faut travailler chaque jour, selon moi.

Thomas et moi avons donc enregistré cette première maquette : Autobio,  il y a un an, jour pour jour.

Depuis, cette lancée, voici quelques news : j’ai collecté les fonds nécessaires (sur MyMajorCompagny) pour enregistrer mon 1er EP, dans des studios professionnels (5 titres, tous en français). Ensuite, j’ai collecté les fonds nécessaires (sur KissKissBankBank) pour réaliser mon 1er clip. Puis j’ai continué à rencontrer des personnes fabuleuses, après quelques scènes ouvertes, j’ai fait mon 1er concert au Réservoir, puis un second, au mois d’octobre, et je continue de composer, écrire, de nouveaux titres qui constitueront mon futur album !

Et je vous annonce donc la bonne nouvelle : le clip Autobio sera diffusé sur YouTube dimanche 20 novembre à 20h !

Puis, à la fin du mois, mon 1er EP, #insouciance, sera téléchargeable sur Itunes, et autres plateformes. Et je pense que vous avez compris qu’il m’a fallut un peu d’insouciance pour arriver jusque là et pour continuer à y croire, sinon la vie me donnera toujours de bonnes raisons d’arrêter ou de freiner.

Je n’ai guéri personne avec mes textes, mais si je peux vous faire sourire et rêver un peu, le temps de mes chansons, alors je serai déjà très heureuse !

A très vite, et tenez vous prêts pour la suite ! ! !

Aurelie Laffont – La Brune (pacifiste un peu sur les bords)

 

 

 

Chez Moi

Bienvenus chez moi !

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Je vous invite à découvrir mon texte « Chez moi » que vous pouvez visiter textuellement, en attendant que je le mette en chanson !

Ps : N’oubliez pas de sonner avant d’entrer, en appuyant sur le bouton bleu « Suivre Aurélie Laffont », en bas, sur votre droite.

Ps 1 : Si c’est toi maman, ne fais pas attention au bordel, ni aux fautes d’orthographe

Ps 2 : Si vous êtes un homme, merci de laisser vos chaussures à l’entrée, afin d’éviter de piétiner mon coeur au passage 😛

Bonne visite à tous !

Chez Moi :

(Couplet 1 )

Je vis dans un 30m2

Au dessus d’un café bruyant

Mon réveil sonne 5 ou 10 fois

Je râle d’être encore en retard

J’ai une armoire pleine à craquer

Je me plains d’un manque de vêtements

J’oublie mon thé, je le bois froid

Je pars sans jamais dire au revoir

Refrain :

Mais si tu viens chez moi

Tu verras ma vie est bien installée

Si tu t’sens pas chez toi

Dis le moi j’ferrai d’la place pour tes idées

(Couplet 2)

J’ai un frigo trop p’tit, trop vide

J’monopolise la salle de bain

J’suis maniaque seulement quand j’invite

J’dors dans un lit trop grand pour un

(Refrain)

 

Au bricolage j’suis mal habile

Et mes factures je les empile

J’ai pas le temps pour la cuisine

La Politique, les magazines

(Refrain)

Pont :

La nuit je rentre tard

Je joue des heures sur ma guitare

Je chante sous ma douche

Les voisins veulent que je me couche

Je vis à 100 à l’heure

Peut-être trop vite pour le bonheur

 

Mais si tu me prends dans tes bras

Promets moi, le temps s’arrêtera

Fin

Merci de votre visite et à bientôt pour un apér’eau autour de mon clip « Autobio » !

Aurélie – La Brune