Ecriture

Petit résumé de mon roman…

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« Ne jamais abandonner ses rêves. Facile à dire, mais la vie nous réserve parfois bien des surprises…

Et vous vacillez entre l’envie d’abandonner, et l’envie de vous surpasser.

Des doutes. Des échecs. Des regrets.

Toutes ces choses qui viennent controverser tous vos efforts pour avancer, mais contre lesquelles vous vous démenez, malgré tout.

Toutes ces choses soudain ébranlées par une rencontre. Une personne que l’on croise, que l’on retrouve, qui fait alors renaître en vous, l’insouciance, l’inspiration ou l’envie soudaine de croire en quelque chose de plus fort…

Ce roman vous fait errer dans le quotidien d’une parisienne, perdue quelque part, entre l’amour, ses rêves, et ses petites failles personnelles.

Son nom ? Son âge ? Ses diplômes ? Son salaire ? Son statut social ?

Elle s’en moque un peu.

Car, pour survivre dans le monde des adultes qui lui semble parfois complexe et futile, elle ne s’accroche qu’à une seule chose qui soit réellement éternelle à ses yeux : sa passion.

Laisser une empreinte dans ce monde pour en inspirer d’autres à nouveau… encore et encore. »

 

Noël, c’est abuser !

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Ca y est ! Nous sommes officiellement en pleine période de Noël : les jouets entourés dans des catalogues pour enfants, des souhaits proclamés a demi mots à sa famille pour peut être avoir des cadeaux qui nous ressemblent mais garder une part de surprise, des stocks de papiers cadeaux plein les placards, des économies qui s’envolent, la carte bleue commence à chauffer, les gens courent dans les magasins, se bousculent pour avoir le dernier article, les vendeurs transpirent et s’essoufflent. Ils redoutent l’ouverture des portes de leur magasin, tous les matins.

Vous passez des appels urgents en plein milieu de l’après midi pour savoir la taille et la couleur préférée de votre cousine. Vous courrez après le boulot, pour supplier le dernier magasin allumé, de vous laisser entrer, malgré la fermeture imminente. Vous rentrez chez vous, en mode détective privé, afin d’éviter de vous faire remarquer, avec tous ces sacs encombrants. Vous mentez à vos enfants. Et vous abusez même du père Noël quand votre enfant pleure un peu trop, pour qu’il redevienne un peu plus sage.

Plus les jours passent et plus vous prenez des kilos. Merci le calendrier de l’avent ! Comme si on grossissait pas déjà assez le jour j. Mais comme c’est Noël, on se lâche : kilos, dépenses, excès de vitesse, offrir, renouer les liens avec sa famille oubliée le reste de l’année et même s’acheter un petit cadeau, en attendant les fêtes… Oui, on abuse.

Et même moi qui suis radine, célibataire, sans enfant, qui n’aime ni le chocolat, ni l’alcool… même moi, je suis tout autant émoustillée que vous, à cette période de l’année, où tout est permis, et où l’on abuse un peu, juste avant les nouvelles résolutions (ou restrictions) de la nouvelle année.

Alors profitez bien de vos fêtes en cette belle année 2016 ! Avec amour, bonheur et #insouciance, et les paroles du refrain du titre « Croquer la Vie » : « Je veux croquer la vie à pleine dents. Pour ne pas m’en mordre les doigts. Je veux savourer chaque instant. Pour ne pas m’en mordre les doigts »

Et comme c’est Noël, je vous propose également de vous offrir un petit quart d’heure de mes chansons à ajouter à votre playlist 😉 Bonne écoute et Joyeux Noël !!

[titres également disponibles sur Deezer et Apple Music]

Fragile

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« Il y avait ce carton vide, posé sur mon bureau, d’où je pouvais lire le mot FRAGILE.

Et soudain je revoyais toutes ces images d’un quotidien partagé avec un homme que je pensais aimer toute ma vie. 6 ans.

6 ans d’amour, d’engueulades, de promesses, de nuits courtes romantiques, ou sauvages, de « passe-moi le sel chérie steuplait », de linges sales partagés dans un même panier, de « c’est pas moi qui fait la vaisselle ! », de « c’est qui cette fille ? », de déménagements par-ci, par-là,  de « je t’aime », d’invités délirants, chiants ou adorables, de découvertes musicales, d’odeur de tabac froid dans la cuisine, de points de vue échangés, sur la vie, le pourquoi du comment, de jeux de mots à la con, de baisers dans le cou, de cuvettes jamais relevées, de chaussettes sales à côté du lit, de calme le dimanche soir, affalés sur notre canapé Ikea, de « tu veux regarder quoi ce soir ? », de nouvelles recettes « pour changer », de fous rires, de sushi commandés sur un coup de flemme, de projets, de confessions, et d’ambitions, racontés jusqu’à pas d’heure, et mis dans un coin de notre tête pour plus tard …

6 ans à mettre dans des cartons, et à enfermer quelque part, à jamais, pour se reconstruire une nouvelle vie.

FRAGILE.

C’est moi que j’aurais voulu mettre dans cette boîte de carton, en demandant gentiment à ma sœur de bien la scotcher, en long, en large et en travers, et de ne jamais la rouvrir, plutôt que de me laisser pleurer toutes les larmes de mon corps, sur son épaule.

Trop fragile.

Elle tentait de me consoler, en me serrant très fort dans ses bras, en gardant le silence, parce qu’aucun mot ne pouvait guérir quoique ce soit…

J’aurais préféré perdre ma vie, avec lui, sur cette route, trop glissante, trop rapide, trop bétonnée, trop dangereuse, ce soir-là, plutôt que de devoir mettre la nôtre dans des cartons, en m’obligeant à tout oublier, tout effacer pour continuer la route seule, triste, fragile et perdue dans un brouillard sans fin, alors que la pluie continuerait de couler sur mes joues à jamais, pour un amour éternel, arraché par la vie… »

Fin

Soyez prudents sur la route, y en a qui tiennent à vous…

Aurélie Laffont – La Brune

Adieu Melun 

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« Cette nuit là, j’attendais, assise sur les marches de béton qui menaient à la porte d’entrée, que quelque chose d’assez fort arrive à me chasser d’ici. Le béton dur et froid me rappelait à quel point j’étais maigre dans mon short de jean effilé et quelques tâches sur mes tennis blanches traduisaient des après-midis passés à marcher le long des chemins boueux.

Le regard rivé sur cette maison que j’allais devoir quitter au petit matin, je me repassais les dernières images que j’allais bientôt regretter.

Il était 1h08. Le vent soufflait et me laissait croire qu’il m’emporterait lui aussi…

J’avais décidé, et étais déterminée à ne pas laisser quiconque croire que j’abandonnerais, ne serait-ce qu’un instant, cet espace infini et éternel : ma maison, entourée de tant de verdure et d’air frais.

Le jardin qui l’encerclait était toute mon enfance : mes premiers pas, mes cabanes, mes premiers bobos, mes amours, mes retours de vacances, mes siestes, mes premières plantations, mon chien, mes voisins, et simplement mon évasion…

La pitié, la haine, le désespoir, la honte, l’angoisse, le mépris… Je me moquais de ce que ma mère pouvait ressentir à cet instant, en me regardant au loin.

Dire « Adieu » à son enfance c’est croire à des problèmes plus conséquents, à une vie plus dure, sérieuse et fatigante.

Je savais qu’en la suivant, je rejoindrais, les douleurs éternelles auxquelles les femmes de ville sont condamnées :

Les talons, les cœurs brisés, les grands ménages, les sentiments réprimés, les sourires et les traits dessinés par ce qu’on appelle « maquillage », les seins qui tombent, les accouchements, la peau ridée, les bonnets et « maillots de bain une pièce » obligatoires, les colorations, les « à table ! » sans jamais de réponse, les entretiens avec des hommes chauves, ou moustachus, et bien sûr les lunettes, pour voir au loin parce qu’à la longue, les yeux auront du mal à supporter tout ça !

Je sentais son regard posé sur moi avec insistance (elle portait des lunettes). Je détournai la tête et me forçais à ignorer cette entêtée…

« Nous quitterons la campagne pour rejoindre la ville ! » Et rien ne pouvait déjouer son inspiration…

C’était du mépris… Elle se fichait bien de me voir quitter ma vie, mes jours heureux, pour une autre vie. Pas la mienne. Celle qui nous laisse essuyer des échecs avec nonchalance… Celle de la ville.

Je croyais un instant qu’elle renoncerait, de par mon caractère… ma résolution. J’osais espérer qu’elle cèderait à cette petite mine que j’adoptais, plus petite, souvent pour avoir le droit à une autre part de gâteau… Mais cette fois, ça n’était pas du gâteau…

Je serais donc une parisienne pour le 13 mai 2008, jour de mes 16 ans. Je rejoindrais le lycée comme les autres et serais , selon les statistiques, le mouton n° 2 211 298, de Paris.

Merci maman, pour ce cadeau dont je me rappellerai toute ma vie… »

Par Aurélie Laffont – La Brune

L’Auteur

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Un auteur vit parfois dans un monde parallèle. Pour lui, le temps s’arrête. Il se détache de la foule pour la contempler d’un autre œil et parfois s’égare dans ses illusions de la vie, son imagination et sa vision des choses. Il retranscrit son ressentit par ses mots et vous transporte dans son monde pour vous offrir son point de vue.
Sa vie est une page qu’il déteste voir blanche alors il la crée sans arrêt. Parfois il part dans tous les sens et quand il s’abstient ou bien oublie qu’écrire est son seul moyen de survivre, c’est qu’il souffre du manque d’inspiration. Et puis il se réveille un jour (ou en pleine nuit) et il écrit. Longuement.
Il tempête contre son stylo qui l’abandonne à son tour et se dit que s’il pouvait remplacer son sang par toute l’encre du monde il le ferait parce que c’est là son seul moyen d’expression. Il écrit pour faire vivre ce qui se passe dans sa tête. Tous ces personnages, ces décors, ces concepts qui l’inspirent et qu’il insuffle dans vos pages.

Il oublie la vie. Il lâche son sac de courses et laisse décongeler ses colins pendant quelques heures parce qu’il avait une idée. Juste une. Il vous raccroche au nez, il s’arrête en plein milieu du passage clouté ou se gare en double file (oui c’est lui qui crée tous ces bouchons) puis s’excuse en souriant.

Il est ailleurs.
Il oublie de manger, il reste une heure sous la douche à méditer et vider le ballon d’eau chaude, il se lève soudain de son lit parce qu’il est épris du syndrome de l’inspiration, et cela pourrait sembler dangereux aux yeux de tant d’autres… Il n’est pas là, il ne vous écoute pas, ne vous regarde pas. Et parfois vous lui en voulez d’être si distant mais il ne fait pas exprès…
Il est partout, il est omniprésent. Il est envahi d’un nouveau sens. Il perçoit les choses et les personnes sans les toucher, sans les regarder et parfois sans les connaître mais il sait qu’elles existent quelque part, si ce n’est dans sa tête, et bientôt dans les vôtres. Il s’aventure dans une terra-incognita et bâtit de nouveaux territoires que vous pourrez explorer à votre tour. Et ce voyage, que vous pourrez faire même de chez vous, emmitouflés dans vos draps, ne vous aura coûté que quelques euros pour lesquels il aura touché quelques malheureux centimes pour continuer son parcours, qui le ravira à jamais parce qu’à vrai dire, il ne vit que de mots et d’encre fraîche…

De Aurélie Laffont – La Brune

Les Femmes

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Les Femmes :

Se marier, toutes, elles en brûlent,
Pour porter la robe en tulle,
Et un bouquet de Renoncules.

Elles vous lèvent au crépuscule,
Guident vos jours, selon la pendule,
Et vident la carte, sans faire les calculs.

Elles se plaignent que vous êtes nuls,
Mieux qu’le café, elles vous stimulent,
Et elles vous veulent plus fort qu’Hercule

Elles se servent de vos testicules,
Oublient de prendre leur pilule
Et leur ventre gonfle comme une bulle.

Ensuite, elles veulent que tout s’annule.
Pour le divorce, elles vous bousculent
Parce que soudain leur cœur bascule
Pour un autre homme appelé Jules
Parce que lui l’aime et l’adule
Et fait des blagues moins ridicules

Oui, les femmes sont parfois têtes de mules.

-Fin-

Candide Mais Pas Conne

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Hello à tous,

Vous avez été nombreux à me demander le titre de mon premier roman afin de pouvoir l’acheter sur Amazon. J’ai le regret de vous annoncer qu’il n’est pas encore disponible en version imprimée, mais seulement en version électronique que vous pouvez télécharger, même gratuitement, si vous avez Kindle (livre électronique). Je vous tiendrai donc informés dès que mon livre sera officiellement publié. En attendant voici le lien pour ceux qui désirent tout de même se le procurer en version électronique 🙂

Lien : Mon premier roman : Candide mais pas conne

Bonne lecture et à très vite !

PS : Pour ceux qui se demandent de quoi ça parle, ce livre s’inspire de ma vie, et relate le quotidien d’une parisienne passionnée par l’art et l’écriture, et la tournure que prendra sa vie au fil du temps, face à ses expériences personnelles et les divers aléas de la vie qui s’offriront à elle…

Aurélie Laffont

La Brune et l’Écriture…(une grande histoire d’amour) 

L’écriture c’est, pour moi, l’art dans lequel j’aime le plus m’exprimer. C’est si simple… Vous apprenez à lire, vous apprenez à écrire, à changer votre cartouche d’encre, à utiliser un clavier, à corriger vos fautes d’orthographe et vous vous laissez porter par votre imagination pour en décrire chaque aspect.

Outils : Une page blanche et un stylo  = 0,25ctm d’euros. Bref, aucune barrière matérielle ne vous retient à créer votre univers… Et ça pour moi, ça n’a pas de prix !

Sous cette rubrique de mon blog je vous parlerai de quelques auteurs ou artistes qui m’ont inspirés à écrire et vous ferai surtout part de certains de mes textes (nouvelles, poèmes, essais et paroles de chansons…)

Pour être franche, j’écris plus que je ne lis. Je sais, certains ont l’idée que pour être un bon écrivain il faut beaucoup lire… Moi je pense qu’il faut lire quand on en a envie et si le livre nous passionne. Apprendre de nouveaux mots, certes, mais de nos jours, lire ne veut pas dire comprendre…

Quand j’étais petite, je détestais lire. Les lectures proposées à l’école ne m’inspiraient pas grand chose, et comme j’aime comprendre ce que je lis, je passais malheureusement plus de temps dans le dictionnaire que dans l’histoire en question.

J’ai finalement découvert la vraie lecture en lisant les romans des sœurs Olsen (mouai, vous vous dites, pas très sérieux tout ça !) Eh bien, j’étais passionnée, et pour la première fois je prenais goût à la lecture et savais enfin ce que voulait dire « dévorer des livres ». Et leurs histoires envahissaient mes étagères…

Au collège, pendant les cours de maths ou d’histoire-géo, je m’amusais à écrire des histoires fantastiques ou des nouvelles ordinaires, que je prenais le temps de peaufiner à la maison, quand mes devoirs me prenaient trop la tête (non, je n’étais pas très studieuse, c’est vrai… sauf en langues bizarrement). Dans la cour de récré, je passais le temps en lisant mes derniers chapitres à voix haute, pour que mes amies me donnent leur avis et elles m’encourageaient à chaque fois de plus belle.

De temps en temps j’écrivais des poèmes et puis un jour, j’ai commencé à écrire mes propres paroles de chansons…

Aujourd’hui j’ai écrit mon premier roman publié sur Kindle que j’espère publier en version imprimée très bientôt (rien de tel que l’odeur d’un bon livre, qu’on tient entre ses mains) et j’ai écrit une vingtaine de textes que je suis en train de mettre en musique. Bref, j’adore écrire.

Et vous ? Quelle est votre plus grande passion dont vous ne pouvez vous passer ?

Aurélie Laffont – La Brune

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