Remède à l’ennui…

L’ennui…Déjà petite, j’avais cette maladie…

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Je ne pouvais pas passer un seul instant sans avoir quelque chose de précis à faire. Je m’ennuyais facilement et me plaignais de cet affreux sentiment. En classe, dans la cour de récré, les soirs à la maison et même les week-end, il fallait que je trouve quelque chose d’assez intéressant pour capter mon attention et ne pas sombrer dans l’ennui.

Parfois, le dimanche, je disais à mon père : « Papa, je m’ennuie. » Et là, le pauvre, il savait qu’il lui fallait vite trouver une idée brillante s’il ne voulait pas m’entendre gémir et pleurer plus longtemps. J’avais déjà joué aux Barbies, construit tout un village pour elles, je m’étais occupée de ma poupée, elle dormait paisiblement dans mon coffre à jouets et le reste de mes peluches, lego, ou même petites voitures, ne racontaient plus rien de bien intéressant.

Je regardais mon père travailler, dans son atelier, près du salon, où il découpait minutieusement des films adhésifs pour en faire des décors de bistrots parisiens et je lui répétais cette phrase jusqu’à ce qu’il s’arrête et me donne du travail, à moi aussi.

Alors je l’imitais, assise sur un coin de table, munie de mon cutter et de quelques bouts de films qu’il ne pouvait plus utiliser. Je reproduisais ses gestes et créais mon art abstrait… Un crayon de papier suffisait parfois à m’inspirer pour dessiner ou écrire. Mais quelques fois il fallait qu’il m’emmène sur la petite place en bas de la maison, pour me regarder, assis sur un banc, une demi-heure ou une heure, faire des improvisations qui n’avaient ni queue ni tête, mais qui le faisait bien rire.

Et quand certains week-end, il me laissait seule face à mon imagination, m’abandonnant pour un match de foot sur un écran trop vert et trop lent pour moi, je me vengeais en lui faisant des couettes avec mes chouchous multicolores sans qu’il ne s’en aperçoive – c’est qu’un homme devient très vite sourd et aveugle, devant un match de foot ! – et les seuls bruits qui sortaient de sa bouche étaient : « roh ! », « Allez ! » et « But ! ».

C’est pas très passionnant pour une gamine de 7 ans… Alors je remontais dans ma chambre pour me créer un autre monde plus vivant.

Là tout avait plus de sens pour moi. J’étais la maîtresse, le chef d’orchestre, la ballerine, la chanteuse lyrique, Peter Pan, Cendrillon, Simba, la mère trop parfaite de dizaines de poupons et peluches,  ou bien McGiver quand je trouvais un trombone, ou un capuchon de stylo qui traînait quelque part.

De temps en temps, même ma chambre me semblait trop vide et trop ennuyante, alors je plongeais dans un monde imaginaire où je brossais mon cheval et l’attachais à la rambarde de l’escalier, le temps de retrouver mon ouistiti qui jouait encore à cache-cache… C’est que mes sœurs étaient trop grandes pour jouer avec moi, alors fallait bien se trouver des amis…

Aujourd’hui, je vous rassure, je ne vis plus dans mon monde imaginaire, mais je continue à le faire vivre chaque fois que j’écris un roman un tantinet fantastique ou bien que je raconte une histoire à mon neveu pour l’endormir, ou simplement quand je réponds à ses questions concernant le Père-Noël…pour l’endormir aussi…

Bon, pour ce qui est de ma maladie, je pense bien que l’ennuie est incurable chez moi – mes proches connaissent tous cette petite moue que je fais parfois, sans m’en rendre compte et qui veut dire « Je m’ennuie » –à moins d’utiliser un remède temporaire, qu’à la longue j’ai compris devoir faire partie de mon quotidien : la création.

Voyez-vous, c’est tout ce que je demande depuis petite : Chanter, jouer, écrire des histoires, des articles, des scénettes, des textes en prose… De la création en overdose ! Telle est ma solution miracle. Alors, surtout si vous aussi vous commencez à vous ennuyer un jour, rappelez-vous ceci : si l’ennui s’est installé, il repartira aussitôt que vous serez en train de créer !

Alors créez à profusion 🙂

Bises,

Aurélie.L

Quand 2015 annonce le changement.

2016 c’est l’année du changement, de l’évolution, du futur…

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Je me dois donc de constater qu’en 2016 il y a certaines choses qui ne sont plus possibles.

En voici quelques exemples…

  • Les gens qui portent des Uggs jusqu’à en user leurs semelles
  • Les mecs qui remontent le col de leur polo
  • Les gens qui coulissent leur téléphone pour décrocher ou ferment le clapet pour raccrocher.
  • Les nanas qui font des duck-face sur leur selfie
  • Les gens qui n’ont pas de compte Facebook
  • Les petites filles qui veulent s’appeler Blanche Neige (Vive la Reine des Neiges)
  • Les déguisements en sac poubelle pour le carnaval de vos enfants
  • Les enfants qui portent des cagoules en hiver
  • Les hommes qui n’ont pas de barbe
  • Les gens qui mettent des lunettes de soleil Aviator
  • Les femmes qui mettent des talons aiguilles
  • Les gens qui font des bulles de malabar (à la chlorophylle ou à la fraise – beurk)
  • Les femmes qui ne savent toujours pas se maquiller (Merci les Youtubeuses Mode/Beauté)
  • Les gens qui ont du papier-peint chez eux
  • Les gens qui te demandent « Tu veux que je te raconte une blague ? »
  • Les gens qui disent « Wesh »
  • Les gens qui te demandent si « Sa vas ? »
  • Les gens qui te demandent « Quentin Taran quoi ?? »
  • Les gens qui prononcent le K dans « Know »
  • Les gens qui disent « Sorrie aïe donte spique ine gliche »

Au delà de ces petits détails insignifiants mais qui pourtant ne sont plus acceptés par notre société actuelle, 2016 annonce un réel changement. C’est certain. Dans quelle direction ? J’en sais rien, et je ne le saurai que dans quelques années. Mais ce qui est sûr c’est que l’homme évoluera d’après ce point précis. Et c’est à nous de le faire évoluer vers des états d’être plus élevés. Un niveau d’esthétisme, de culture, de bon sens, de communication et de bonheur supérieur à tout ce qu’il n’a jamais connu jusqu’à présent. Et rappelez-vous que ce sont les détails qui font la différence 😉

Aurelie Laffont – La Brune

Pourquoi « faire comme tout le monde » ?

Pourquoi « faire comme tout le monde » ?

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Il faut être un tantinet décalé pour vivre de grandes aventures, et atteindre ses rêves les plus fous, non ? C’est pour ça qu’on suit les idées diverses et variées, mais toutes aussi décalées, dictées par nos artistes, et nos créateurs de tous les jours. C’est pour ça qu’on regarde des défilés de mode trop bizarres et trop extravagantes que quiconque n’ose porter le lendemain. C’est pour ça qu’on danse et qu’on bouge sur des musiques et des mix qui nous transportent plus loin que le son répétitif des Klaxons des voitures, des téléphones dans nos sacs ou des mêmes formules de politesse tous les jours. C’est pour ça qu’on répète  parfois les répliques et les gestes des acteurs de nos films préférés. Pour faire comme eux. Vivre à 100% et à 100 à l’heure.

Mais pour changer sa vie, en faire un succès, trouver sa place et faire entendre son nom il vous en faut plus. Sortir du lot par VOTRE talent de faire changer les choses. La vie évolue par le mouvement qu’on influe sur elle. On la façonne à notre manière. Imaginez que votre vie soit un petit bout de pâte à modeler et que vous la faite tourner, tourner, tourner en rond, de jours en jours, entre vos mains. Et vous espérez qu’un jour elle change de forme ? Ben non. Évidemment, ce n’est pas en répétant les mêmes gestes routiniers que vous aurez une vie plus palpitante. Vous aurez tout au plus, l’impression qu’elle devient soudain trop plate.

Mais il y a tant de choses à faire avec ce petit bout pour lui donner d’autres formes, d’autres dimensions si vous continuez d’être créatif. Cette pâte c’est votre vie et vous en êtes le premier créateur alors n’ayez pas peur de l’aplatir, la retourner dans tous les sens, la modeler à votre façon, elle ne disparaîtra jamais. L’essentiel c’est de garder le but de ce que vous voulez en faire.
En revanche cessez d’y toucher et elle finira par durcir et ne rester qu’un point fixe oublié par vous même et les autres. Et là, il est possible qu’elle soit plus difficile à modeler. Mais elle sera toujours là.

Soyez créatif, inventif, sortez de votre routine, dites oui aux idées folles si cela vous permet de grandir et faire grandir les autres autour de vous. Soyez intéressé par votre vie et celle des autres qui y sont connectés. Vous êtes intéressant et tout le monde est intéressant tant que nous créons quelque chose à propos de notre vie. La seule chose qui n’est pas intéressante sur cette planète c’est tout le système qui nous fait oublier nos rêves, nos amis, et le bonheur de traverser des barrières pour en sortir vainqueur. C’est ce qui nous empêche de créer et communiquer nos créations. Les critiques trop écoutées, les dépréciations personnelles, les doutes, les efforts contraires à nos valeurs et nos désirs. C’est laisser refroidir sa vie sans jamais la réanimer. Tout ça c’est pas intéressant.

Ce qui est intéressant c’est tout ce qu’on peut créer dans sa vie pour atteindre ses buts et aider les autres à en faire autant. C’est ce bout de pâte à modeler que vous tenez entre vos mains, tout comme ce globe terrestre trop rond et trop dur sur lequel on marche tous les jours, depuis des millénaires, en oubliant parfois d’en changer un peu la forme.
Alors, à vos pâtes, prêt, feu, go ! 😉

Aurelie Laffont – La Brune

La Jalouse

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La Jalouse – 5 juillet 1846.

« Mon cher Etienne,

Pour tous ces mots que je m’apprête à vous dédier, à l’encre de mon sang, je les verse sur ce papier.

Amour perdu, jamais perçu, que nulle n’ose vous déclarer, de peur que vous restiez bouche-bée.

Dans un élan de courage des plus immenses, qu’on peut croire un peu fou, mon cœur tremble de ses battements les plus intenses et moi je m’offre à vous.

Mais du haut de votre ego, vous ne m’apercevez pas.

Toutes mes forces moi je les puise pour qu’un jour je vous séduise.

Mais vous, personnage ingrat, ne vous en doutez même pas.

En quelle princesse je me déguise, pour paraître à votre guise.

Mais rien n’y fait je n’suis pas là.

Ah dieu ! Comme il fut dur de vous aimer en solitaire !

Adieu ! Pour moi, il n’est de peine plus amère.

Vous voir les courtiser sans trêve. Moi j’ai préféré me taire, tentant vainement de vous plaire.

Tout l’amour que nulle n’aurait su donner, par votre faute, s’est retrouvé gâché.

Enfoui six pieds sous terre, avec ce que j’ai de plus cher.

Je ne vous laisse que cette lettre, Etienne, en espérant qu’elle vous parvienne.

Avant que vous ne quittiez la ville, pour une autre femme appelée Marie.

Avant que vous n’quittiez Paris, pour devenir son beau mari.

Pourvu que cette lettre vous parvienne avant que ma vie ne s’achève. Pourvu que vos lèvres me reviennent avant que jamais je ne me relève.

Votre éternelle Eugénie. »

Par Aurélie Laffont

J’profite

J’profite

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On n’est jamais trop vieux pour être heureux

Jamais trop vieille pour faire la fête

Ou trop ridée pour rigoler !

Cheveux trop blancs pour faire la belle

Bien trop cernée pour s’réveiller ?

Moi je profite de chaque instant

J’profite tant qu’j’ai toutes mes dents

Brave intrépide à chaque instant

Pour croquer la vie à pleines dents

Que j’ai 20 ans, 30 ans, 100ans,

Moi je suis toujours une enfant !

🙂

Aurélie Laffont

Depuis quand je chante ?

Certains d’entre vous me posent parfois la question : Depuis quand chantes-tu ? Depuis quand fais-tu de la musique ? Tout ça t’est venu comment ?

D’autres s’exclament aussi : Je ne savais pas que tu chantais ! Je ne savais pas que tu écrivais !

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Alors, il est vrai que j’ai toujours été une petite fille très discrète, silencieuse voire un peu timide… Mais pourtant j’étais bien là depuis tout ce temps, et je chantais déjà… Bon, certes pas devant vous, ou bien si je le faisais vous n’en avez gardé qu’un vague souvenir car je n’ai osé me montrer que dans de rares occasions…

Alors j’aimerais vous révéler une partie intime de ce que je suis depuis petite, et mon évolution jusqu’à aujourd’hui, particulièrement dans le domaine de la musique. Je vous raconte mon historique, mes débuts, tout ce qui ne sera plus un mystère pour vous.
C’est simple : j’ai toujours aimé chanter, qu’importe le lieu, la façon, l’heure, les circonstances… Voici quelques exemples des lieux où j’étais quand je chantais déjà et que pourtant vous ne m’entendiez pas encore…

  • Sous la douche, je passais mon temps à chanter mon répertoire alors que je vidais doucement le ballon d’eau chaude… Je vous assure que j’ai appris à me laver très vite grâce à ça, car je ne pensais à me savonner que quand l’eau froide arrivait… Et maintenant que c’est moi qui paye la facture d’eau dans mon studio, je me retiens de chanter plus d’une chanson. Et puis il faut être écolo il paraît…
  • Dans la chambre de ma mère, quand elle n’était pas là, comme c’était toujours la pièce la mieux rangée (les autres pièces étaient toujours encombrées de jouets bizarrement…) je trouvais suffisamment de calme pour écouter mes amis Mozart, Chopin, et Vivaldi… Oui j’étais fan. Et là, eh bien quand l’inspiration me prenait, et que je m’étais bien assurée d’être vraiment seule à la maison, je chantais… des airs d’opéra venus de nulle part… Oui je sais, c’est étrange pour une gamine de 8ans.
  • Dans un tout autre registre, quand je devais faire la vaisselle dans ma cuisine, c’était toujours avec grand plaisir, mais jamais sans ma petite sacoche, dans laquelle je mettais mon Walkman. Oui un vrai, je sais je suis vieille, et le pire c’est qu’il était rose, et pour être encore plus honnête avec vous… c’était un Walkman Barbie… Voilà, ça y est c’est confessé ! Et pour être sûre de vous dévoiler toute la vérité rien que la vérité je vais même vous avouer que mes disques favoris qui tournaient à ce moment là, c’était Britney Spears, Pricsilla et Lorie. Oui. Je sais. Ne dites rien. Ne pensez rien. Ne me jugez pas. Continuez simplement à lire s’il-vous-plaît.
  • Dans la voiture, quand les voyages étaient longs et que mon père passait ses meilleurs disques … Je chantais avec les plus grands chanteurs : Renaud, De Palmas, Shania Twain, Phil Collins, Dido, Mylène Farmer…etc. et swingais avec les plus grands groupes que mon père nous faisait découvrir : Telephone, Dire Straits, The Beatles, Texas, Fleetwood Mac… etc.
    Et parfois quand mes sœurs parvenaient à insérer un disque des Spice Girls je pouvais suivre un peu l’actualité… Mais quand tout ça me dépassait un peu je regardais au loin le paysage et créais des mélodies pour mes premières paroles écrites et mes premières fautes d’orthographe…
  • Ensuite j’ai eu ma première guitare pour donner un peu d’allure à ma chambre de gonzesse. Un vrai bonheur, même si je ne savais pas encore y jouer… Un jour je l’ai perdue dans un déménagement, sans jamais pouvoir remettre la main dessus… J’ai toujours soupçonné mes sœurs de me l’avoir soigneusement descendue au locale poubelles, pour ne plus avoir à m’entendre gratter sans cohérence ni technique.

Bon, je vous rassure, entre temps j’ai pris des cours de chant, de guitare et continue à apprendre beaucoup de choses dans le domaine de la musique, ce qui fait qu’à présent mon lieu favori où chanter c’est sur scène, au studio ou tout autre endroit où il m’est possible de partager ma musique avec vous.

Bienvenue dans mon univers, où je puise mon inspiration dans le blues, le jazz, le rock, la country, les chansons françaises mais aussi dans l’amour, mon quotidien, mes convictions personnelles et mon imagination débordante pour vous faire voyager encore et encore. Mes chansons sont disponibles sur Youtube, vous pouvez vous abonner gratuitement sur ma chaîne afin d’être informé des nouvelles vidéos que je poste, ainsi que vous abonner sur mon blog afin de suivre mon actualité et découvrir mes nouveaux textes…

Vous voulez voyager ? Eh bien, si la chaîne de l’Himalaya est encore trop loin pour vous y rendre, ma chaîne Youtube, elle, est accessible en un clic, et vous transporte dans mon univers gratuitement et sans effort !

Merci Internet 🙂

Petit clic ici : Ma Chaîne Youtube 😉

A très vite,

Aurélie Laffont

Une soirée avec Aurelie Laffont !

Une soirée avec Aurelie Laffont…

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11 caractéristiques qui font d’Aurelie Laffont un personnage hors du commun par son extrême banalité, en soirée :

  • Elle ne met pas de talon…Elle en a déjà marre de devoir se pencher pour faire la bise, et si elle en met c’est pour rester assise toute la soirée, pour reposer ses pieds et ne jamais avoir à se baisser pour dire bonjour/au revoir.
  • Elle demande une limonade au barman ou un Virgin Mojito selon l’humeur (sans alcool ou sans elle, oui, la fête est plus folle).
  • Elle écoute tout le monde attentivement et parle seulement quand on l’interroge (comme à l’école).
  • Elle murmure des chansons qu’elle seule entend, quand elle s’ennuie, même quand la musique du DJ est trop forte.
  • Quand le sucre de la limonade a enfin fait effet dans son sang, et quand il y a suffisamment d’espace sur la piste pour qu’elle oublie le monde autour d’elle, elle danse, sans jamais laisser la place ni le temps à aucun homme de la toucher.
  • Elle ne met jamais ses lunettes parce qu’elle trouve que ça encombre son visage.
  • De ce fait, elle ne perd pas de temps à mater les beaux gosses qu’elle ne voit pas de loin et encore moins de près.
  • Quand elle sort, ce n’est pas pour fumer mais plutôt parce qu’il est l’heure pour elle de partir.
  • Elle rentre, seule, chez elle, en métro, sa musique aux oreilles, en chantant ses morceaux favoris qu’elle connaît par cœur.
  • Et une fois arrivée, elle allume la radio, chante sous la douche, sort sa guitare ou bien garde ses écouteurs pour s’endormir si sa soirée l’a trop épuisée.
  • Finalement, elle s’endort juste un peu après minuit, quand elle a la chance de ne pas faire d’insomnie à cause d’un moustique qui vient siffler dans ses oreilles, d’une inspiration soudaine de mots ou de mélodies sorties de nulle part, ou bien le va et vient d’un voisin qui fait souffler (ou crier) sa femme, un peu trop fort, cette nuit-là.

Bref, une soirée ordinaire pour Aurélie Laffont…

Bonne semaine à tous ! 🙂

Le Cowboy

11229765_10206817906667610_8746155317835020861_nVous le connaissez. On le remarque facilement. Il accentue sa démarche au rythme d’un son qui lui seul entend. Souvent une clope au bec, et une main dans la poche, quand il vous croise il vous transperce du regard et il vous donne la chaire de poule. Il vous impressionne toujours un peu…

Le Cowboy…

Ce personnage décalé qui hante parfois la personnalité de certains de nos amis, de nos voisins, ou de nos collègues, m’a souvent inspiré. Et je vous ferai bientôt voyager dans une atmosphère du Far-West, grâce à ma prochaine vidéo qui vous présente cette chanson. En attendant je vous propose d’en découvrir les paroles… Bon voyage 😉

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Le Cowboy
Le Cowboy, le Cowboy
Il en avait des tas d’histoires
Qu’on avait du mal à le croire
Le Cowboy, le Cowboy
Mais moi je voulais tout savoir
Et je plongeais dans son regard

Le Cowboy, le Cowboy
Sous l’ombre de son chapeau
Il guettait tout le bétail
A attraper au lasso
Il usait parfois ses santiags
Quand il marchait sous le ciel chaud
Et il mâchait un brin de paille
Ou bien sifflait pour son troupeau
Quand il s’ennuyait en voyage

Le Cowboy, le Cowboy
Il en avait des tas d’histoires
Qu’on avait du mal à le croire
Le Cowboy, le Cowboy
Mais moi je voulais tout savoir
Et je plongeais dans son regard

Le Cowboy, le Cowboy
Il s’arrêtait quelque part
Dans un de ces fameux bars
La au fin fond de la plaine
Pour noyer ses soirées ternes
Dans une blonde bien remplie
Qui l’attendait sur le comptoir
Sans jamais faire de chichis
Même s’il arrivait très tard

Le Cowboy, le Cowboy
Il en avait des tas d’histoires
Qu’on avait du mal à le croire
Le Cowboy, le Cowboy
Mais moi je voulais tout savoir
Et je plongeais dans son regard

Le Cowboy, le Cowboy

Il cachait son revolver
Avançant sur son cheval
Traversant toutes les rivières
Tous les vents et les rafales
Il connaissait toutes les couleurs
Du ciel, le soleil à toute heure
Dans sa poche un harmonica
Et la photo de Monica…

Fin

Driiiiing ! C’est la Rentrée !

Driiiiing ! C’est la Rentrée !

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Septembre, quel mot dégoutant. C’est la Rentrée et cela me rappelle certains souvenirs d’antan… Et oui le temps passe vite, les feuilles, la pluie et le moral tombent déjà… L’automne nous prévient de son arrivée, pour nous rappeler de revoir un peu notre garde-robe et laisser les sandales au placard.

Comme chaque rentrée, on prépare son cartable (ou celui de ses enfants) en s’assurant de rien oublier. Et pourtant on oublie toujours quelque chose, et si ce n’est pas le cas, on se demande ce qu’il aurait manqué à notre enfant pour qu’il revienne de l’école avec un moral au plafond (et pas seulement parce qu’enfin vous venez le libérer à la sortie de l’école, un pain au chocolat à la main). Alors j’ai décidé de faire la liste exhaustive de ce qu’aurait réellement voulut emporter votre enfant à l’école, ou ne surtout pas avoir, pour profiter pleinement de sa journée et revenir avec un tas de choses à vous raconter. (Attention ! Ces idées sont purement personnelles et se basent sur mes propres expériences de quand j’étais môme) :

  • des vêtements qu’il aime porter (oui même s’il s’agit de mettre une  jupe verte par dessus son pantalon rose, et des chaussettes imprimée avec la tête de la Reine des Neiges)
  • un sac à dos qu’il aime porter (léger de préférence, voire vide, et avec une petite puce électronique accrochée de façon à le retrouver dans la cour)
  • pas la peine de lui donner des idées de jeux pour la récré, donnez lui simplement un bout de bois et un caillou, il trouvera par lui-même tout pleins de jeux à inventer grâce à ça.
  • pas la peine de lui donner des noms de copains avec qui il peut jouer, il ne retient pas les prénoms et il change de copains tous les jours.
  • une boîte à bisous pour qu’il s’en serve dès qu’il pense à vous.
  • une trousse complète (parce qu’il déteste devoir demander à ses copains)
  • pas de veste (il aura trop chaud à force de courir un peu partout et ne sera pas quoi en faire, ou pire la perdra)
  • ne mettez pas de gâteaux, il déteste les retrouver en miettes et finira par les jeter, à peine ouvert.
  • Pas de Kinder Bueno, non plus car il déteste se faire taxer un carré, ou deux, ou pire sa deuxième barre (s’il ne sait pas encore dire Nan) ou passera pour un radin s’il mange tout, sans partager (s’il sait déjà dire Nan)
  • pas de téléphone portable car il aurait peur de se le faire voler toute la journée, et se le fera voler quoiqu’il arrive.
  • votre signature sur les mots demandés par la maîtresse, en temps voulu, sinon il vous en voudra toute sa vie
  • et dernière chose (la plus importante) : un but intéressant au fait d’aller à l’école, avant de s’y rendre. Comme le fait que quand il aura appris à compter il pourra compter le nombre d’étoiles qu’il y a dans le ciel. Ou quand il saura lire, il pourra vous lire une histoire avant de s’endormir. Ou quand il saura écrire il pourra écrire sa liste au Père Noël, et mettre tout ce qu’il veut dessus… Des choses utiles pour lui quoi !

Bonne rentrée à tous !

Aurelie Laffont – La Brune

Coco Chanel, mon inspiration quotidienne

Coco Chanel, ou comment cette femme m’inspire au quotidien.

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(attention : cet article est un peu long. Âme flemmarde ou fatiguée, s’abstenir.)

Nous sommes en 2015, année où la gloire se compte par l’argent cumulé sur un compte et le nombre d’abonnés cumulés sur un autre.
Nous tentons de renverser nos vies pour nous voir grandir au sommet de nos rêves et nous pensons encore trouver quelque chose de mieux à dire que notre voisin, alors qu’en vérité on s’en inspire.
On en regarde certains, patiner dans une routine qui les fait marcher les bras ballants sans broncher, sans sourire, ni lever la tête. Et ils se regardent piétiner leurs rêves.
Mais de l’autre côté, on s’extasie devant des personnalités qui ont su, jadis, nous apporter quelque chose d’assez fort, innovant et imprévisible pour en dessiner notre caractère.

Ce sont eux qui façonnent le monde…

Vous souvenez-vous de cette époque où les femmes portaient leur chapeau bien garnis qui pesait sur leur tête, leur corset trop serré qui les étouffait en fin de journée au point d’en faire des malaises, et leur robe trop longue et trop volumineuse pour pouvoir marcher librement ? Ces moments où la femme n’était pas encore libre dans ses mouvements, et devait choisir ce qu’elle mettait dans son assiette en fonction de combien elle supporterait la pression du corset sur sa taille ? Ces moments où elle devait être assistée de deux autres personnes pendant de longues heures pour se préparer le matin ? Ou encore ces moments où elle devait aller aux toilettes, juste après s’être préparée ? Comment faisait-elle ?
Et Coco Chanel créa La Femme.
Bouleversant tous les codes bien définis qui ne faisaient qu’étouffer la femme, et qui l’avaient obligé à se montrer belle, ou plutôt se cacher sous toute cette parure, elle imposa un tout nouveau concept pour changer la vision du monde.
Longiligne, brune, parisienne au regard froid, libre et masculine mais toujours plus élégante que jamais, dans ses vêtements noirs, souples et linéaires, Coco Chanel réinventait la femme et tout un mode de vie pour celle-ci qui perdura jusqu’ici.
C’est ainsi que je conçois la mode encore aujourd’hui.

Coco Chanel a su conquérir le monde de la mode, mais il reste encore bien d’autres mondes à conquérir à présent y compris notre quotidien pour en faire un exemple même de ce que l’Homme pourra suivre plus tard, ou tout au moins, votre enfant.
Et je crois qu’en attendant, on peut nous-mêmes, encore une fois, suivre le bon exemple de Coco, qui se moquait pertinemment de son passé, ses peines ou ses échecs et qui fonçait simplement tête haute pour aller au bout de ses ambitions. Elle a su déjouer tous les obstacles que la vie lui montrait aux premiers abords (misères et abandon) pour tout ramener en sa faveur. Elle a su persévérer et ça je pense que c’était son plus bel atout, que n’importe qui peut avoir à tout moment, dès qu’il en prend la décision et qu’il s’attèle à ne jamais transiger envers celle-ci.

Le vrai bonheur ce n’est pas de ne rien faire, d’être en vacances, au chômage ou à la retraite. Le bonheur c’est obtenir ce qu’on veut parce qu’on a su être ce qu’on voulait et faire ce qu’on voulait, envers et contre tout, gagner sa vie, comme on gagne à un jeu, sans jamais tricher.
Bonne route à tous, vers le bonheur et le succès 🙂

Aurelie Laffont – La Brune